Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 95r
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- conpable de son abus et du mul qui en
- arrive, et d’autant plus sur tout que l
- hamme en auroit pue bien usen s’il avoit von
- pla
- lu. Mloysuus Novaninus a fait un livre
- de orrultis Dei beneficiis, on en pourroit faire
- un de oerultis Dei paenis, ce mot de Clau-
- c 1
- que ques uns
- dien y auroir lieu à l’égard de quetqueruns:
- Tolluntur in altum
- Ut Lapsu graviore mant
- Mais de dire que Dicu ne devoit point
- donner un bien dont il sait qu’une man-
- felicité, ne tendent qu’à leur
- bonheur. Il ne permet donc pas
- qu’ils servent a les rendre mal-
- heureuses, et si le mauvais usage
- qu’elles en feroient, eftoit capable de
- respendre, il leur donneroit des moiens
- surs d’en faire toutjouns un bon usage.
- car sans cela ce ne seroient pas de ve-
- ritables bienfaits, et sa bonté seroit
- plus petite que celle que nous pouvons
- naise volonté abusera, lors que le plan gene concevoir dans un un autre bien fdicteur, se veux dire dansune cause qui
- ral des choses demande qu’il le donne.
- de dire
- ou bien qu’il devoit donner des moyens
- surs pour d’empecher, contrairs a ce même
- ordre gentral. c’est vouloir scomme j’as
- déjà remarqué) que Dieu devienne blamable
- luymême pour empecher que l’homme ne le
- soit. D’objecter comme l’on fait ier
- Voila déje l’abus ou le mauvair effet de s’en bien senvir:
- de la maxime precedente. Il n’ert par
- vray à la nigueur quorqu’il paroise plau-
- sible) que les bienfaits que Dicu commu-
- niguo aur (raturas qui sont capables de
- felicité ne tendent uniquement qu’à leur
- bonheur. Tont est lie dans la nature;
- et si un habile artisan, un dagenieur, n Archi
- que la bonte de Diea seroit plus petit terte imnfolitique sage fait souvent servin
- que celle d’un autre bienfaicteur, qui don- une même chose à plusieurs fins. l’il fait
- nerrit un present plus utile, c’est aepas d’une pierre deur coups, lorsque cela se
- consideres, que la bonté d’un bienfairteur peut emmodemente: l’on peut din que
- ne se mesure pas par un secul bienfait. et
- Dieu dont la sagesse et la puissenre sont
- arrire aisement que le present d’un parti parfaitise, le fait tousjours.
- C’est omena-
- culier soit plus grand que cluye d’un prine ger le terrain le tems le lieu la onatiere
- mais teus les pibrens de re particulier
- seront bien in fericurs à tous les presens
- du prince
- qui font pour ainsi dire la depense. Ainsi dieu
- aa pytlusearane butce scette setei
- D
- a plus d’une veue dans ses sprojets. La felicsité des de toutes les
- creatures raisonnables est un des buts ou il vise, mais
- Elle n’est pas tout son but, ny même son dernier but. C’est pourquoy
- Hinsi le malheur de Quelques unes de ces creatures
- Pa
- Peut arriver par concomitance, et comme unes suite d’autres
- uu puo ias eet ae ue as et corentie giotis, ar egedeamm en petiairte
- Es
- 43
- londroit à ses presens l’adresse sure
- ericta etr raisenitabes est
- tenlidurs seu ooute mais e n’est pas tout
- sone lt cymeme se eierebut
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 95r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0189?run=74