Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 95v
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- des maux, qui anirent aur Cilatures mison.
- pables par concomitance de la manicre que Ainst A et B, Mhacun a part sont des
- je lat cxplique ey desus, ceque M. Bayle objets d’une voloaté anteredente anteri-
- a reconnu en quique facot, et e que
- j’ay jartifiét ex fairant voir que ces quaur
- doivent estre annerés au milleur plau, qu’on
- on peyt dire
- pouroit Mrisir, de même je tiens qu’il y a
- des biens qui arrivent par concomitance
- sont lies avec
- aux mêmes creatures lonqu’ il leux alti
- les maux, qu’qu a destein des leur faire, jou
- rent dit plus grands dmaur. Sel bien est
- qu’ils spareemple attirent par leur faute
- la Raisou (dans ceur qui seu servnt pour
- se perdre. Les biens, en tant que biens
- consideres en eur mêmes sont l’objet de
- la volonté anteredente de Dicu. Dieu
- produia autant de raison et de connvis-
- sance dans l’univers que son plan n put
- un centrin bienspartion peut
- admetlre. Vais ceebiin combiné avec
- ua plus grand mul qui en arribe, n’estptu
- un oljet nou la volonté antererente puin
- se tendre; c’ est plustott sun objet de R
- l’aversion d’une colonté moyenné qu’on peut
- consideur à la verite comme une volonté
- anteredente par rupport à la volonté con-
- qui
- séquente et derniere: mais elle ne laise
- sposterieure.
- par d’ettre speent à la pumiere
- d’autant qu’ille approche de la artonté
- demiere. Il y a dons dei degrés dans
- des polontes anteredentes, qui les font
- approctur de la consequente et finules
- L’on peut convevoir un moyen entre uine
- volonte antecedente toute pure, et primitive,
- et entre une volonte consequente et finale.
- La volonté antecedente regar primitive a pour
- objet chaque bien et chaque mal en soy, detathe d
- toute combinatson, et tend a produi avancer le
- bien et àprer le mals: la volonté moyen
- een
- se
- va aux combinaisons, losiqu’e
- comme lors qu’on attache un bieu à un mal,
- et alors la volonté aura quelque tendence pour
- cette combinaison, lors que le bien y surpasse le mali
- Ecde Maxsuclaehetonté Mais la volonté finale
- et decisive resulte de la consideration de tous
- les biens et de tous le
- la nostre deliberation,
- naison potale. e
- mogenne, s quoqe
- consequente en quelque
- naux qui entrent sans
- fait voir qu’une volonte
- on par rapport à une
- re et primitive, doit estre
- volonté antecedente
- considerée comme antecedente par rapport
- à la volonte finale et de cretoire. Dieu donne
- la Raison au ceure human, il en arrive des
- volonte
- ince. S
- tend a plrella la dontet
- malheurs par concomi
- la raison, comme laun grand bien; et a empeche
- antecedente pure
- les maux e lag dont il sagit; mais quand
- accompagnent ce present que
- Dieu nous a fait de la raison; le compose, fait de
- il s’agit des maux qu
- la combinaison de là Raison et de ces maux, sera
- mittere
- de resulte d’une combi–
- le puisse passer pour
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 95v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0190?run=74