Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 108v
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- lusage qu’ ils en auroient fait
- Cette maxime avee plusieurs autres
- qu’on étale iy n’est point applicable
- au gouvernement de Dicu. Outre que a
- n’est qu’une tres petite partie de son Roya
- ne dont on nous otjecte les derordres, il
- est faux qu’il ne se sourie point des maun
- qu’il les sonhaite; qu’il les farse naistre
- pour avoir la gloir de les apparser.
- des obeissance, il fait en sorte que
- la peine les querisse de l’inclination
- au mal, et retablisse dans seur
- ame une ferne et constante dissosi-
- +.
- hon au bien, tant s’en faut qu’il
- Dieu veul l’ordre et le bien, mais il arrive il veuille que la peine de la faute les
- quelque quetque fois que a qui est deroidre dansla
- partie est ordre dans le tout. Nous avons
- neline de plus en plus versle mal.
- déja alléqué cel axiome de droit: Iacivile Tour rendre les hommes neilleurs
- ert non nisi tota lege inspecta judirare.
- Dieu fait tout ce qui se doit, et même
- La permission des maux vient d’une copere tout ce qui se peut de son eoité saut ce
- de necessité morale. Dieu y est oligé
- qui se doit. Le bat le plus ordinaire de
- par sa sagesse et par sa bonté; cette né la panition est l’apuendement mais c n’est
- celuy qu’il se propre
- cersité est seuruse, au licu que celle du trin pas le bat unique ny coutjours. s’en ay dit
- ce dont parle la marime est malheureuse.
- son estat ert un des plus conompus; et le
- un mot cy. dersus. Le peché orginal qui
- rend les hommer inclines au mal n’est pas
- gouvurnement de Dieu est le meilleur Estat une simple peine du premier peché ib en
- qui soit possible.
- (129) (XIV. La permission d’un certain.
- et une suite naturelle. On en a dit au
- si un mot en faisent une remarque sur
- mal n’est excusable que lons que l’on la +me proposition Théologique. C’est
- 11
- qui
- en n’y sauroit remedier sans m- comme l’yousse, est une perre de l’ex
- tuoduire un plus quand mal, mais
- elle ne sauroit effre exeusable
- dans ceus
- aoterine est
- ces de boie, et en est en même temps
- une suite naturelle, qui porte facilement
- a de nouveaur pechés.
- (32) (XI1I Permetre le mal, que l
- sepperssion de
- +9
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 108v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0216?run=74