Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 110r
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- auroit essé tont a fait menitable. Cemal
- si grand servit que Dieu auroit acal Moisi sil
- avoit choisi autrement qu’il n’a fait. A
- est vray que Dieu est infiniment puissant,
- mais sa puissance crta indetermince la bonté
- et la sagerse jointes la determinent à pro-
- daire unc objection qui luy est particaliere
- le meilleur. Ol. Daple fait ailleure
- une objection qui lur est particulicre, qu’il
- ib tirc dei sentimens des Cartesiceus mo-
- dermes, qui disent, que Dieu pouvoit don
- ner aux anes las pensées qu’il vouloit,
- lans les faire dépendre d’aucun rapport
- que conps; par ce moyen on épaignerrit
- aux ames un grand nombre des maux
- qui ne viennent que du dérangement des
- corps Maic il sunt casideren que
- Dicu ne sauroit établir un systême mul lic
- et plein de dissonanees. La nature des a
- mes est en partie, de representer des cops
- (131) (XVI) On ettautant la cause d’un
- evenement lons qu’on le procure
- par des voies morales, que lons qu’on
- on le proctre par des vores physiques.
- Un Ministre
- d exae qui sahi sor.
- dot de son cabinet et se setvare
- davantage
- On en parlera plus bas
- maintenant il suffit
- de considerer, que
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 110r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0219?run=74