Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 116v
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- dogne qui estoit pentestre renu des Indiens les tenobres le froit Pline rapporte le temoigna
- ou il y a eneor quantité de gens altaché
- à ctte eneur, foit propre a surprendre lign.
- ne rd’un certain Hermippe interpate dei livus
- de Porastre qui les faisoit dirciple en l’art
- pourveuque
- tance et la superstition humaine; puisque qun quno ique d’un nomme Aonace pourosuate que ce
- tité de peuples barbares, omême dans l’Atmeniue nom ac soit corrumpu de cluy d’Oromase, dont
- ont donne la dedans sans avoir eu besoin
- de philosophe. Les slaves (chol Aelmoli) a
- voient leur ferneboy, c’est à dire Dicu noin
- tout
- pous parterons tantoit, et que Platon dans
- l’Alcibiade fait Pere de zolvastre. Les On
- entaum modemes appellent cerdust ccluy que les
- les Grees appelloieat Torractre. il est difficile
- Les Grees et les Romains, tant sageo qu’il
- paroissent, avoient un Vejovis ou Antisupiter
- 1p; 1
- nomme autrement Pluton, et quantite d’au-
- tres divinités nal faisantes. La Decose Deme
- sie se placroit abbariser ceux qui éstoient
- trop deureux: et Herodote insinne en quiequae
- auquel
- de debrouiller son Histrire et le tems ou il a
- veoa. Suidas le fait antencur de cing cente
- ans à la prise de Troye: des anciens cuches
- eh es
- disent
- Plinc et chot Plutarane en font dix fois autent
- Miis danthus de Lydien (dans la preface de
- Laerce,
- Diogene ) ne le fait anterieur que de six
- quelques erdroits qu’il eroyoit que trute la Divinit cens ans à l’expedition de Nerres. Platon,
- est enviense, ce qui ne s’accorde pourtent point
- avec la doctrine des,
- C
- avec les deur principes.
- Platarque dans son traité d’lois et
- d’osini ne connoit point de plus anciene
- qui les ait enseignes que eorvattre de Magioi
- en, comme il l’appelle. Trogur ou turtin en
- fait un Roy des Bachiens, que Ninus ou se
- miramis vainquirnt, il luy attribue la con-
- noissance de l’Astronomic et l’invention de
- etse
- au dit endroit, declare, comme M. Bayle le re-
- marque, que la magie de Corastre n’éstoit au
- tre chose que l’etade dela Religion. M.
- Hyde dans son livre de la religion des an-
- la
- et de la laver,
- ciens Perses Auche de bjustifier, non seulement
- du cume de l’impieté, maii encor de celuy de l’idolatrie
- de l’ialotitatia.
- recu, chez les perses, et chez les
- Le Calte du feu éttoit attritue u
- la Magie: mais ret Magie estoit appa. Pertes et au Chaldéens, on croit qu’Abralan
- remment la relioion des adorateur du feu. le quilla en sortant d’Ur en Maldée
- et il paroitt qu’il consistroit la lanciere ou la Mithra estoit le Soleil, et il estoit aussi de
- Maleur comme de bon principe, mais il y ad Dieu des Puses et au rapport d’Oride, on luy sacrifioit des chevaux
- ajontrit le mauvais, c’est à diu l’oparité,
- Plaeat equo Persis gadiis Hyperiona cinctum
- De detur ocleri victima tarda Deo.
- =on le fait repondre à
- Mercure, lons que le
- Mercredi en a son nom
- chez quelques peuples.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 116v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0232?run=74