Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 155v
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- est
- distinete par la même contorme aves son objet: noissance de la pesanteur des Plunetes il au-
- et il n’y en a que de distincter en Dieu: ontre
- que d’aboid l’objet a criste nulle part, et quand
- il existera il sera formé sur rette idec.
- Tous les raisonnemens sont eminemment in dieu) (93) fusqu’ier nous avons fait avir que la
- volonté de Dieu n’est point indépendante des
- regles de la Sagesse; quorqu’il soit étonnant
- qu’on ait esté obligé de raisonner ladersus,
- et de combaltre pour une erité si grande et
- si recenniie. Mais il n’est presgue pas moins
- élonnant qu’il y ait des gene qui corent que
- Pieu n osserve ces regles qu’à- demi, qu’il ne
- et ne choisit point le oucilleur, quoyque sa sagesse le
- il esse
- luy fasse connoistre; et en un mot qu’il y
- ait des auteure qui tiennent que Dieu pouvoit
- pres
- mieur faire. C’est à- peu-pres l’erreur du fa
- queux Mphoase Ror de Castille, Bla Roy des
- queques
- Romaine par quequae electeurs, et promoteur
- des tables Astronomiques qui portent son nom
- que ces Prince
- L’on pretend qu’on a dit, que si Dieu l’ent
- appellé à son conseil, quand il fit le monde
- aurost
- il lur ent donné de bone avis. Apparem
- ment le sycteme du monde de Ptoleniu, qui
- regnoit ea ce tencs la luy deplai soit, Il crouit pond à d’antrce entiques du proitdé de la le procedé de Dieu, et qui de cette
- quelque
- done qu’on avroit pû faire quique chose de
- Fet il avoit rason. Mieux conrerte, Mair s’i avoit connu le suo
- teme de Copernie avec les découverter de
- Repler, augmentées maintenant par la con-
- D’ailleurs M. Bayle sait fort bien,
- que l’entendement divin n’a point besoin
- de temps pour voir la liaison des Boses.
- en luy, et ils gardent un ordre entre eux
- dans soy dans seu entendement aussi
- bien que dans le notre: Mais chez
- luy ce n’est qu’une un ordre et une
- priomié de nature, au lieu que chez
- nous c y a une priorité de temps.
- l ne faut donc point s’étonuer que
- celuy qui penetre toutes les choses tout
- d’un courp coup doit tousjours reussir
- et rencontrer du premier couß; et
- on ne point dire qu’il reussit sans
- quel qu’aucune connoissance
- dirige. Au contraire, c’est
- parce que sa connoissance est
- parfaite que cela arrive.
- ses actions volentaires le sont ausi
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 155v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0310?run=74