Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 193v
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- il faudra avouer, que’il y a plus de nal
- que de bien, par rapport au genre hu,
- main, qui nous est connu. Maisj ay don,
- né à considerer, que cela n’enpeche point
- qu’il n’y ait incomparablement plus de bien
- que de nal moral et physique dans les cre
- atures raisonnables en general, et que la cité
- de Dieu, qui comprend toutes ces créatures, ne
- soit le plus plarfait estat; comme en considerant
- le biehet le mal, meta physique qui se trou
- ve dans toutes les sabstanci et soit douees soit eo ni pr en sroit e t l a casctatade
- iSi
- desituees d’intelligenee faut dire, que l’univers
- s
- eutre,
- Tel qu’il est actuellement, doit ere le meilleur
- seur de tous les systemes.
- 3
- (264) Auneste Monsieur Dayle ne veut point
- notre
- qu’on fasse entrei nore faute en ligne de con,
- pte lons qu’on parle de nos soufrances. Il a
- raison, quandil s’agit simplement d’estimer
- ces soufrances; Mais il n’en est pas de me
- me, quandon demande, s’il faut les attribuer à Dieu, ce qui
- Dicu, et c’est principalement le sujet des difficul
- tes de Monsieur Bayle, quandit oppose la rai
- son ou l’experience à la religion. Je say
- coûtume
- sen de nettourir à nore franc arbitre pujsque ses objections ctendent encor
- qu’il a cousane de dire, qu’il ne sert de ri,
- isque les raisons, qu’on oppose à la zouten,
- à prouver que l’abus du franc-
- dentencor a ouver, que cetabus destane l’abus du franc
- arbitre ne doit pas moins effre mis sur le con
- ple de Pieu, quu l’a permis, et qui y a con
- couru; et il débite, comme une maxime, que
- pour une difficulté de plusou de moins, on ne
- pa
- doit pant abandonner un sustème C’est ce qu’il
- il dvance particulibrement en faveur des
- Methodef des nigides et du dogme des Supra
- lapsaires
- ai n’avore, que je ne savrors
- gouster cette maxime ge de M Bayle, et je
- estre de son septiment se Mefererois un sy,
- Aême, qui leveroit une grande partie des
- difficultés, quoyqu’il je les leveroit pas
- lencor toutes à celuy, qui ne satis feroit
- à nien. et la consideration de la Mechance
- le des hommes, qui leur attire pmesque tous
- leurs matheurs, fait voir au moins, qu’ils
- n’ont aucun droit de se plaindre. Il n’y
- o y
- =Car il s’imagine qu’on se deut
- renir à leur sentiment, quoyqu’il
- luisse toutes les difficultés en lents
- entier, par ce que les autres quoyqu
- Et
- qu’ils en sevent quelques unes ne
- peuvent pas les resoudre toutes.
- je tiens que le veritable systeme
- que j’ay c
- ilique
- sate que
- petablis, satis fait
- à tout; cependant quand cela ne
- seroit point
- a porut de sytice que
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 193v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0386?run=74