Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 194v
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- plus grand mal phylique, qui est la dapnati
- on. inest honeru Lnofesseur en Thilosophie
- à Altorf, (université établie dans le pays
- ys de la Republigue de Nirembere) qui pas
- soit pour un excellent Aristotelicien
- ete
- maiss qui a ee reconnu en fin Soeinien ea
- ché; avoit fait un discoors intitulé. De
- monstration contre l’eternité des pernes. Ede etoit
- effoit fondéc sur ce mincipe, que’il n’y a
- point de proportion entre une peine infinie
- et une couspe finie. On mela communiqua im
- primée (ce sembloit) en Hollande, et jere
- pondis, qu’il y avoit une consideration à
- etoits
- faire, qu esoit éctappée a feu Mon,
- sieur Soneeus: c’effot qu’il sussisoit
- de dire, que la durée de la coulpe cau
- soit la durée de la peine; que les dannes
- Fasses rebattu,
- (267)
- j’ay remarqué que plusieur, habiles
- Teologiens ont rendu la meme raisn de la
- ures
- ten
- demeurant mechans, ils nes pouvoient estre étre
- Fires de eur misere; et qu’ansi on n’a,
- de
- peines desdamnes. le P. Brexelias
- mine
- Je surtes dans son Nicetas ou incontinence
- trigaphée la cidebre jeau Gertard Theologio
- celebre dela Confession d Augsboury infoco
- de (in Locis Theol. loco de in fern. 8.60) allequ
- entre autres argumens, que les damnes ont tous
- jours mauucise volonté, et manquent
- de la grace qui la pourroit rendre bonne
- gacharias ursinus dans traite
- devenu dune valeur infinie, par l’objet
- trsse que
- je n’avois pas asséet examinée pou
- es s
- des Aeolastigues apret le
- poncer de sai qui opinion commune ef que
- que
- ant
- dans Lausse vie il n’y a ny merite ny demerite
- mais je ne crois pas, qu’elle puisse passer
- pour sun artiese de foy, lons qu’on la pren
- Monsieur Fechtius Theologien celeore
- l’a fortbleu refutée dans sou livre
- K
- de l’Estat de
- damne. Ete est tresfausse dit il (d. 59) Dieu ne sauroit changersa nature
- la justifeaur esse essentielle, la mont a ferme sorte de la grgae et non pas cellede
- ay trouve depuisque je reponds
- a Monsirar Bayle) que del tres habiles
- gons panchent vers le sentiment, qui me pa
- noistraisonnable sur ce point, quoy qu’ils
- ne s’aocordent pas en beaucu ds
- ap
- des passages desteut habit eeet
- ecsoa
- cactes
- ge
- que je
- u
- quiens d dire
- horts de sces
- ecits. Monsieur Prieu dans on livre de l’unite
- n de l’Eglise opposé à celuy, que Monsi,
- eur Nicolle avoit fait sur le mêmesuj et
- juge (p. 1379.) que la raison nous dit, qu’une
- te cheature, qui ne peut cerser d’etfre crmi,
- pelle, ne peut aussi cesser d’esre miserable
- Monsieur saquelot dans son livre de la con
- conformite
- des stide
- ayant forme
- et restion
- danssen Trat
- dtis forme cette
- Question pour quoy le peché merite
- une peine éternelle, apres avoir alleque
- la raison vugaire, que l’offersé est ins
- allique aussi cette seconde raison,
- quod non cessante peccato non potest
- cessure poena. Et le p. Drexelius
- jestite dans son liure intitule
- Nicetas, ou l’incontonencae triom phe
- lire (liare 2. ch. 11. 8. 9) Nec mirum
- damnatos semper torqueri, con-
- ustice tinue blasphemant, et sic quasue
- de sot parti,
- orten
- Talo
- aga forme Theologien Ae forme
- voit point bessoin pour instififier la continuation de leur souffrances,
- tinuation; de suppeser, que le peché est
- imfini offense, qui est Dieu;
- que ju
- Maistre des sentences est,
- a la niguem
- 26
- n
- sa
- semper peccant semper ergeple
- tuntur. il en rend la daner la
- lrapporte et approuve la même
- raison dans sasec son ol’Eter
- nite p consid. 2. n. 2 (liure 2. Ch. 15)
- en disant: sunt qui dicant, nec displicet
- sponsum: scelerati in locis infernis
- p
- semper peccant, ideo semper pumuntur
- it donne a conroistre par là que
- ce sentiment est assez ordinaire dans
- Efil Romai amona aux docteurs de
- Eglise Romaine. Il est vray qu’il
- allique une encor une raison pis
- plus subtile mais monis solide prise
- a pape Gregoire le Grand. C a
- diat Yl. 4. dial. C. A4) qui pretem
- que les damnes tont dannes punis eternelle
- ment, parce que Dieu a prevû par
- une
- espece de science moy enne, qu’ils auroient
- tu jours peché ss avoient tonsiour r lvant se resever ne se releve pas, mais
- bicm a Dixe
- nec
- queys qu’il en rapporte aussi, qui sont d’unc autre opigen
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 194v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0388?run=74