Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 205r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 204v); this page is its right half.
The machine reads it as
- 100)
- Cy a icy des raisonnemens fort beaux, qui ont
- ils sont de la force contre les systémes,
- ordinaires, mais ils cessent par Le rapportau
- syttême de l’Harmone préétablie, qui
- nous mene plus loin; que nous ne pouvions
- aller au phravant. Comme lors que Monsieur
- Bayle met en fait que par des meditations
- purement philosophiques, on ne peut
- jamais parvenir a une certitude bien
- fondee, que nous sommes la cause efficiente
- de nos voltions. se l’etablissement
- de ce sytème montere indubitablement.
- que dans le cours de la nature chaque
- substance est la cause unique de toules
- ses actions, et qu’elle est exemte de
- toute influence physique de toute
- autre subtance exceppte le concours
- ordinarhe de Peu. et c’eft ce système
- notre
- qui fait voir, que notre spontaneité
- a5
- est vraye, et mon polus seutement ap-
- parente Monsieur Dayle soutient
- aussi par les mêmes raisons, ch. 170.
- p. 1132.) que l’il y avoit un fatum
- Vec
- Aptrologieum, il ne détruisois point la liberte; ce que je luy
- la liberté. je l’accorderozs, si elle ne
- consistoit que dans une spontandité
- apparente.
- 10) La spontaneite de nos actions
- ne peut donc plus éffre revoquée en
- doute, comme Aristote l’a bien definve
- en disant, que une Action est spontanee
- quandson principe est vans celuy, que
- agit. Spontaneumtio est, cujus pprinci-
- pium est n agente.
- c’est sainsi que nos
- C
- e sevons
- actions et nos volontes dependent entiereent de nous
- Il est vray pendant que nous ne sommes pas les maistres deno
- Vauo
- quo
- dorectement que p ta, c
- as
- nous ne choississons pas les volonles
- comme nous Thorsissoncee
- par nos volontesue
- un certain pouvoir, en corsurre vol
- o
- pouvons contribuer indrrectement à
- vouloir une autre fois, ce que nous
- voudrions vouloir presentement comme
- j’ay montre cy. dessus, ces que n’est pourtant
- pas velleistea proprement par le 2: et cest encren cela que nas aversun Empire surpos
- particulier et sensible même, sur nos actions etsolontes;
- Mais mdrfreuce qu’on coemande musilne em e see mais qui resulte
- odes aasaaris qiors perte vela corro ie lio perndirete pante a linteli pene
- =par exemple
- H mais c’est un point que
- je ne luy accorde point, car
- comme M. Wittichius l’avoit eru
- dans sa deliberations
- cc
- et jeleluy
- e
- stadelibe
- ea
- u deliberation
- l’intelligence qui
- trouvent jointesen
- nous au lieu que les bestes
- manquent de la seconde
- condition.
- (02) jusqu’icys nous avons expliqué les deux
- conditions de la liberté, dont Aristote a parte
- c’est à dire. la sspontaneite inte à la delibe
- ration ou eoance. Mais les Spolastiq ves
- en demandent en cor une troisieme que ils
- ils appellent l’indiference. Ei en essect il faut
- Vadmettre, si l’indifference signifie aufant
- que contingence, car l’ay dit deja dit cydessus
- que la liberte doit exclure une necessité
- absolue, et mêta physique ou logique. Mais
- comme ja je me suis deja explique plus
- d’une fois, cette indifserence, cette contin-
- gence, cette non-nécessité, si j’ose pater
- pe parter ainsi qui est un
- attribut caracteristique de la liberte,
- n’empeche pas qu’on ait des inclinations
- plus fortes pour le parti qu’on choisit;
- etelste demande nullement qu’on soit
- absolument indifferent pour les deux
- e
- partis opposes.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 205r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0409?run=74