Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 205v
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- ordinairement, comme un attribut caracte:
- nistique de la liberté, ne peut estre accordée
- qu’entant qu’elle est conpatible avec les
- melinations plus fortes, qu’on a vers
- le parti, qu’on choesit.
- (303
- Je n’admeth donc l’indifference,
- que dans un sens, qui la fait signifier
- autant que contingence, ou non-necersilé.
- Mais comme je me suis explique plus
- d’une fors, je n’admets point uune
- mopference dequilibre, ou bien un et je ne crois pas qu’on choisisse jamais,
- quae quand on est absolument indifferent: Un tel choix seroit une espece de purhazard,
- Chorx, qui ne sroit fonde que sur un sas sans raison determinante, tant
- vraq hazard absolu, qui penderet à casir apparente que calal. dicus un tel hazand
- vero et reali, sans qu’il vent une
- raiser par la quelle on se determinat nature. ous les sages conviennent que
- le hatard n’est qu’une chose apparente
- comme la fortune; c’est l’ignerance des
- causes, qui le fait. Mais s’il y avoit
- une telle mdifference vague; ou bi en
- si l’on chorsissoit sans qu’il y eu L rien
- la hafard ser seroit que que chose de récl, semblable à ce qui se
- qu’elque chose, qui nous portâtà chaisir
- elquae
- geet celle, qu’on trouvoit dans ce petit
- arrivant,
- détour des latomes, quy se faitoit sanssujet
- et sans raison au sentiment d’Epicure, qui
- l’avoit introduite pour eviter la necessité,
- et dont siceron s’est tant mogué avec
- rarson.
- 304d fetle declinaison avoit une cause,
- finale dans l’espoit d’Epicure, mais elle
- n’en peut avoird’effiiciente dans la nature
- des choses, c’est une chimere des plus
- impossibles. Monsieur Dagle la refute
- luy même fort bien, comme nous dirons tantot
- a
- tantu; et cependant il paroyst ad mettre luy même
- quelque
- ailleurs quelquet chose de semplable à cette pretendue déclinaison: Carvoicy
- doger ce qu’il dit en partant de l’ane de Buridan
- ane de Baridan (Drctionn. art. Buridan
- lit. 13.) Ceux qui tiennent le francarbitre
- proprement dit, admetlent dans l’homme
- une puissance de se determiner, ou du costé
- deoit, ou du costé gauche, lons meme, que
- les posies sont parfartement égaux dela
- part des deux oljets opposes. Car ils
- une telle casvalité absolue et reelle, est
- une chimere, qui ne se trouve jamais dans la
- son but estant de fuver
- de nous exemter d
- du destin;
- il eyt eronnant qu’il p’aroit
- perelendent que agta
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 205v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0410?run=74