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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 205v

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  1. ordinairement, comme un attribut caracte:
  2. nistique de la liberté, ne peut estre accordée
  3. qu’entant qu’elle est conpatible avec les
  4. melinations plus fortes, qu’on a vers
  5. le parti, qu’on choesit.
  6. (303
  7. Je n’admeth donc l’indifference,
  8. que dans un sens, qui la fait signifier
  9. autant que contingence, ou non-necersilé.
  10. Mais comme je me suis explique plus
  11. d’une fors, je n’admets point uune
  12. mopference dequilibre, ou bien un et je ne crois pas qu’on choisisse jamais,
  13. quae quand on est absolument indifferent: Un tel choix seroit une espece de purhazard,
  14. Chorx, qui ne sroit fonde que sur un sas sans raison determinante, tant
  15. vraq hazard absolu, qui penderet à casir apparente que calal. dicus un tel hazand
  16. vero et reali, sans qu’il vent une
  17. raiser par la quelle on se determinat nature. ous les sages conviennent que
  18. le hatard n’est qu’une chose apparente
  19. comme la fortune; c’est l’ignerance des
  20. causes, qui le fait. Mais s’il y avoit
  21. une telle mdifference vague; ou bi en
  22. si l’on chorsissoit sans qu’il y eu L rien
  23. la hafard ser seroit que que chose de récl, semblable à ce qui se
  24. qu’elque chose, qui nous portâtà chaisir
  25. elquae
  26. geet celle, qu’on trouvoit dans ce petit
  27. arrivant,
  28. détour des latomes, quy se faitoit sanssujet
  29. et sans raison au sentiment d’Epicure, qui
  30. l’avoit introduite pour eviter la necessité,
  31. et dont siceron s’est tant mogué avec
  32. rarson.
  33. 304d fetle declinaison avoit une cause,
  34. finale dans l’espoit d’Epicure, mais elle
  35. n’en peut avoird’effiiciente dans la nature
  36. des choses, c’est une chimere des plus
  37. impossibles. Monsieur Dagle la refute
  38. luy même fort bien, comme nous dirons tantot
  39. a
  40. tantu; et cependant il paroyst ad mettre luy même
  41. quelque
  42. ailleurs quelquet chose de semplable à cette pretendue déclinaison: Carvoicy
  43. doger ce qu’il dit en partant de l’ane de Buridan
  44. ane de Baridan (Drctionn. art. Buridan
  45. lit. 13.) Ceux qui tiennent le francarbitre
  46. proprement dit, admetlent dans l’homme
  47. une puissance de se determiner, ou du costé
  48. deoit, ou du costé gauche, lons meme, que
  49. les posies sont parfartement égaux dela
  50. part des deux oljets opposes. Car ils
  51. une telle casvalité absolue et reelle, est
  52. une chimere, qui ne se trouve jamais dans la
  53. son but estant de fuver
  54. de nous exemter d
  55. du destin;
  56. il eyt eronnant qu’il p’aroit
  57. perelendent que agta

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 205v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0410?run=74