Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 206v
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- (202
- On n’a donc point droit de continuer
- ainsi: Et alors ces qui le determineroit ne
- seroit pas pris de l’objeti le metis ne seroit
- Tire que des idées, quont les hommes de
- leur ppropres perfections, ou deseurfacultes
- naturelles. L’autre voye est celle du sort
- ou du razard, la courte paille decideroit.
- Cette voye a isue, mais elle ne va pas au
- but, c’est changer de question, car ce n’est
- est pas alors l’homme que decide; ou bien
- Si l’on pretend, que c’est toujjours l’homme
- que décrde par le sort, l’homme même n’est
- plus dans l’équitibre, par ce que le sorta
- ne l’est point, et l’homme s’y est atlaché.
- Il ya Toufjours des raisons dans la nature
- qui sont causes de ce qui’arrive par hazard
- ou par le fort. Je m’élonne un peu, qu’un
- Dayle atpu Tellement Mmendrele changx icy. J’ay erplique alleurs la veritable reponse qui satisfait
- esprit aussi penetrant que celuy de M.
- 109. se de Buridan, c’est que le cas du parfait equilibre, est impossible; l’univers ne pouvant jamais etre myparti
- L
- Monsaenr B)
- (308) Voyons, ce quell diTuy même ailleurs
- contre l’indifference chimerique, ou absolument
- veu indefinie. Ciceron avoit remarque dit
- dans son libre de fato) que Careade avoit trouvé quelque
- subtil
- Trouve quetque chose de plus subjet, quela
- declinaison des atomes, en allribuant la causé d’une pretendue indifference absolument
- dune indifferente indefinie aux mouvemens
- volontatres des ames, parce qu’ ils n’ont ces mouvemens n’ont
- point besoint d’une cause externe, venant de notre
- de pottre nature. Mais Monsieur Dayle
- CREctionn. artic. Epicure p. 1143) replique
- fort bien, que tout ce qui vient de la nature
- d’une chose est determine: ainsi la même determination reste tousjours
- difficarté resse, et l’échappatoire de Carneade ne sert de rien
- (309)
- Il montre ailleurs (Rep. au Trovinc.
- cet quilibre pretendu
- ch. 90. C. 2 a 229,) quune liberté fort dissere eloignée de e pretendue
- disserente de cellefa est inconparablement
- plus avantagense. entends (dit il dune
- liberle, qui sueve couljours les jugemens
- de l’esprit, et qui ne puisse sister a des
- objels clairement connus comme bons, JC
- qu’une veritelairement connue, nécensite c aetermine plustó pl, à moiisqu’on ne parte
- ne connois point de gens, qui ne conviennent),
- le consentement de l’ame, l’experience nous
- enseigne... le set
- ne imperfection
- de revoguer ces verit et doute..
- On en seigne constamment dans les ecoles
- en sorte que toutes les impressans soyent equi
- valentes de part et d’autre
- d’une necessité morale)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 206v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0412?run=74