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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 210v

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  1. par les Dieux, qu’ils preffoient à leurs
  2. Generaux: Se copias, te consilium et Tuos
  3. paebente divos, dit Horace. Les Generaux
  4. combattoient sous les auspices des Enpereuors
  5. comme sa reposant sur leur fortune, car
  6. les auspices n’appartenoient pas aux
  7. subalternes. On s’applaudit d’espre
  8. favori du ciel; on s’estime d’avantage
  9. d’estre heureux, que d’effre habile. Il n’y
  10. a point de gens, qui se croyent plusheureux
  11. que les mastiques, qui s’imaginent, qui se qu’ils se se tenir
  12. en repos, et que Diou aght en
  13. euz.
  14. 318) De l’autre cofté, comme Monsieur Dayle
  15. N
  16. agoute ch. 83. Un Thilosophe Stoicien, qui
  17. attache à tout une fatale nécessité, est aussi
  18. sensible qu’un aurze homme ay plaisir d’avoir
  19. bien choisi. Et Cout homme de jugenent
  20. Trouvera, que bien loin de ce plaire, qu’on
  21. ait deliberé long tems, et choisi enfin.
  22. le parti le pus honnere, c’est une salisfaction
  23. meroyable, que de se persitader, que l’on
  24. est si affermi dans l’amour de la ertu,
  25. que sans resister le moins du monde on
  26. nejetteroit une tentation. Un homme à qui
  27. on sopose de farre une achon opposee
  28. à son devoir, a son honneur, et à sa conscience,
  29. et qu repond sur le chanpo, que il est incapable
  30. d’un tel crime, et qui en seffeg ne ’en
  31. trouve point capable, est bi en plus content
  32. de sa personne, que s’il demandoit du
  33. Fems pour y songer, et s’il sessentoit
  34. voresolu pendant que ques heures quel
  35. parti phendre. On ef bien saché en
  36. ppsieurs rencontres de ne se pouvoiz
  37. determiner deux partis, et l’on seroit bien:
  38. aise, que la consci d’un bon ani, ou quelque
  39. uere secours d’en haut nous poussat
  40. à faire un bon chorx. Tout cela nous
  41. fait voir l’qvantage, qu’ un jugement
  42. determine ssur cette indifference vague
  43. qui nous raisse dans l’incertitude Mais
  44. enfin nous avons asséet prouve, qu’il
  45. n’y a que l’ignorance ou la passion,
  46. qui pliissé Lenir en suspens, et que c’est
  47. est pour cela que Dieu ne l’est jamus.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 210v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0420?run=74