Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 211r
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- Llus on approche de luy, plus la liberté
- est parfaite, et plus elle se determine par le bien et par la raison
- Zousjours le nature de Caton dont u diit Vellepus disoit
- preferera
- pat desrarsons. Et l’on laucra
- qu’il luy etoit impossible de faire une action malhonneté; à celuy d’un homme qui sera
- 319) Nous avons esfé bien atset de
- representer et d’appuyer ces raisonnemens
- de Monsieur Bayle contre l’indissbence
- vague, tant pour éclaircir la matiere
- que pour l’opposer à luy même, et pour
- faire voir, qu’il ne devoit donc point
- se plaindre de la pretendue necessité
- imposée à Dieu de choisir le mieux, qu’il
- i est possible. Car ou Dieu agira par
- une indifference vague et au hafard
- ou bien il agrra par caprice, ou par
- capable de baancer
- quelqu’autre passion; ou en fin il doit agir
- par une inclination prevalante de la
- raison, qui le porte au meilleur allais
- les parsions, qui viennent d’une perception
- confusé, d’un bien appazant me saluroient
- avoir sieu en Dieui et l’indifference vaque
- quae lqe
- est quelque chose de chimerique. C’est une
- notri
- imperfection de notre liberté, qui fait
- que nous pourons chorsirle mal au lieu
- du bien, un plus grand mal au lieu Du
- moindre mal, se moindre bien au lieu du
- plus grand bien. (ela vient des apparences
- du bien et du mal, qui nous trompent; au
- lieu que Dreu est toutjours porté au vray
- et au plus grand bien, c’est à dire au
- vray bien absolument, qu’il ne sauroit
- manquer de connoiptre.
- (β20)
- par ceux qui non contents de l’exemter
- je ne dis pas, de la contrainte, mais de la
- necessité même; voudroient encor
- l’exemter de la certitude et de la determination
- c’esta dire, de la raison et de la perfection;
- n’a pas laisse de plaire à queque 5quelques
- hcholastiques, gens que s’embarassent
- souvent dans seur subtilités, et prennent
- la paille des termes pour le grain des
- choses. Is concoivent queque notion quelque notion
- chimerique, dont ils se figurent de
- Firer, des utitités, et qu’ils tachent de
- pamleror pre des cestreares. d asplere
- =Il n’y a donc que la plus forte
- raison qui plbissé regler e choix
- de Dieu.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 211r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0421?run=74