Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 230v
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- les inpressions des sens, et les augmentent
- ou et assoiblissent. Or toutes les causes
- internes et externes prises prises ensemble
- sont, que l’ame se determine certainement
- maiss non pas qu’elle se determine ne
- necessaitement; car il n’impliqueroit
- point de contradiction, que elle le determinat
- autrement; la volonté pouvant épre
- inclinée, et ne pouvant pas estre necessitée
- se n’entre point dans la discussion de la
- difference qu’il ya entre les sansegistes
- et les Reformés sur cetle matiere. Is ne
- sont pas peuteptre Toudjours bien d’ae
- Htcod avec eux mêmes quant aux choses,
- ou quantaux expressions sur une matiere
- ou l’on se perto souvent dans les subtilités.
- embarassbes. Le L. Théophile Kaynaud
- dans son sivre intitule: Calvinismus
- religro beftiarum, a voutu piguer
- Les Dominicains sanstes nommer. De
- l’autre corsé ceux qui se disoient sectateurs
- de haint Auguston reprochoient aux
- Molinistces le Fellagianisme, ou du
- moins le semipelagianisme, et l’on
- uctquee fois
- outroit les Moses des deux cortés. cu
- fond je crois, qu’il ne faut resrocher qu’aut
- aux dectateurs de Tlobbes et de Spinosa
- qu’ils, détruisont la liberte et la contingence
- scar ils croy ent, que ce qui arrive est feul
- possible. Hlobbes rendoit tout materiel
- et le soutmetloit aux seules loix mathema
- Tiques dpinosa aussi offoit à Dieu l’in
- intelligence et se choex, luy laissant
- une puissance aveugle de la quelle
- toutemane necersairenent. Ms Les Theoloyiens des deua partis sont également zeles pour
- (372))
- ee les Cabatistes Hebreux Malcuth
- ou le Reghe, la deniere des dephiroth
- signifioit que Dieu gouverne tout irre=
- sistiblement, mais doucement et sans
- riosence, en sorte que l’homme croit faire
- ne sa volonté pendant que’il exboute
- celle de Dieu. ls disoient, que le peché
- d’eldam avoit essé truncatio Malcanth
- à caeteris plantis, C’est à dire, qu’oldam
- soit en defendant une indifference
- vague et donnant tropà l’homme;
- soit en enseignant une determination
- ad unum secundum qualitatem
- actus, licet non quoad ejus substan
- tiam, c’est a dire au mal, dans
- les non regeneres
- doit arriver par
- =et Rune necessite brute et geometrique
- aecil n’entre pet de coixperpport
- alae thoses
- Protestans
- refuter atte necessite insupportable,
- et quoyque ceux qui sont attaches
- au synode de dordrecht enseigne, quelques
- fois qu’il sebffit que la liberté soit
- exemte de la contrainte, il se trouve
- que la necessité qu’ils luy laissent
- n’est qu’hypothetique, ou bien ce qu’on
- appelle plus proprement certitude et
- infallibilité. De sorte qu’il se trouve
- que bien souvent les difficultés ne
- consistent que dans les termes
- j’en dis autant des jansenistes,
- quoyque je ne veuille point
- er cocitati
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 230v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0460?run=74