Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 3r
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- 1 ceplent . 1694
- Madame
- J’aylû avec plaisir et profit les
- il n’auoit pu mieux adresser dans toute.
- Eope les pensées sublimes qui s’y trouvent
- Les deux liures que cMantelmont a envoyés a V. A.E.
- Je voudrois qu’il’eut joint le troisième, de intitule, Aanmerkingen
- over den Mensch, eité dans le liure deBuchius dl sur la divinité.
- l’y trouve bien des choses qui me reviennent assez, mais ily ent a
- aussi, ou je n’entre point, faute d’euvoir des preuves suffisantes.
- Ma constume est opposee à la plusieuns ne remarquent dans les livres
- que ce qu’ils croyent pouvoir reprendre, et moytout au contraire, je
- cation, à ce qui me paroist solideule mieux pro
- e donnes
- instimine
- etlaspe
- M. Bs Buchias un homme qui exprime expliquel ses sentimens
- l’une moniere intelligible. J’ay souvent souhaité que Mnorr à Sulbach
- poi estoit si habile e, erit soulu en pû en prendre la peine,
- ce qu’il a dit Car Ce qu’il a dit dans sa abala comme il avoit commence
- commeni dans son livre sur la sabale des juifs. Science (abalistius des suifs.
- Mais je sonhaiterois encor d’avantage, que Mvan quelquun
- ponservat à la posterité quantité debelles decouvertes particu belles
- decouvertes que Mons. van Helmont doit avoir faites sur
- plusieurs arts et sciences en particulier. Car il est plus asé de retrouuer
- envoges a V. A.E
- je voy que l’un
- et ne porte point le nom de son auteur. C’est pour quoy se doute si M. VanHelui
- voudra l’agaute il est vray les que ny les juifs ny les pay que l’éternité
- nonyresute contredits esté n’est pas conforme à l’aucienne Theologie des Payens, et n’est pas reces
- des peines n’a pas este emem
- nes juifs du des pagens par
- ne l’a point crue. il semble que S. Gregoire de Nysse a pauché
- encor du costé des Platoniciens, qui ont crû que tous les chastimens de Dieu
- n’est ne sont que des Medecines, et n’ont pour but que l’amendement,
- S. jerome et quelques autres peres n’ont pas
- umois
- pour moy je
- venpit un purgatoire o
- de cux qui ont cru que tous
- dans le siecle passé un sçavant hommé a fait un livre de la grandeur
- après avoir passé par le feu;
- du Royaume celeste, ou il pretend prouver que le
- nombre des sauvés est incomparablement plus grand que celuy des
- damnes, non obstant ce qui se dit du hemin estroit. De plusieuis
- quelques Peti pi de nostre temps pierre serrarius qui
- estoit à Amsterdam a desa voulu annoncer aux hommes cetle cet to
- cet Evangile nouvea, ou cette prendue bonne nouvelle
- de l’extintion de l’eufer. On raconte une vision d’une
- dis
- vn
- fille, quque s quam que S. Lougs (si je ne me trompe)
- pencontra une fille, qui portoit in flambeam allume d’une mam,
- dime ma
- et une cruche pleine deau l’autre. Le Roy luy demanda ce
- que cela vouloit dire. Elle repondit que c’estoit, pour bruler
- le paradis, et pour éteindre l’enfer, à fin que les hommes
- servissent Dieu doresnarant sans i servileis comme le peritable Parad
- et sans une esperance, mercenaire. Passe pour ense mars pour le paradis, c’est antre chole
- la paisqui consistera dans
- la vision de Dieu, comment l’ainer sans soulraitter de le voir le plus ou connoistre le plus
- pour le paradit, je suis seu servitenr
- et son
- qu’il est possille. Quant à l’extincion de l’Eufer on dit que les suisses
- deliberant sur le purgatoire, quelque quelcun se levant leur conseilla
- paisur ile et at puisqu ils’agissoit proposa, puisqu’ils y estoient
- qu’ils feroient bien de casser encor les diables avec eoenfer
- que pour soûtee
- Mais pour parter seriensement. mon sentiment est clu de
- ternisté des peines
- ’Eglise unive que les peines ne sçauroient estre éfervelles,
- qu’à cause de Deternité des pechés. Ceux qui pecheront tousjours
- seront toutjours punis avec justice
- asses
- in
- bien
- rece omnue des
- jui parmus
- chez les juiss
- (celius secundus
- Curio)
- doit consister principatenta
- dans la perfection de l’ame
- tdans la vue de Dieu
- paradis
- s’il falloit
- garder le
- purgatore
- quelcun de la
- compagnie se
- levan seur
- suutenir auss
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068359:0005?run=74