Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 5v
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- seines qu’on y contreait, n’est pas conforme à l’arcienne Theologie des
- même,
- Payens et n’est pas asses receue chef les duifs. Et même parmys
- (pour ne rien dire des Sociniens)
- les Chretiens, le grand Origene ne l’apoint crice. Il semble que
- S. Gregoire de Nysse à pauché encor du costé des Platoniciens
- qui ont eru, que tous les chastimens de Dieu ne sont que des Moetiei,
- Medicines,
- es et nont pour but que l’amendement. S. deronté et quelques
- autres Peres n’ont pas esté eloignes de croire que tous les Chrestiens
- Passe
- au moins, feroient en fin salves apres avoir passepas le seu. Ainsi
- l’enfer leur devenoit un purgatoire. dans le sicele passe un seavant
- homme (: (alius Secundus furio:) a fait un livre de la grandeur du Royau
- ne sereste, ou il pretend prouver que le nombre des sauuves est incompara
- blement plus grand que celuy des damnes, non obstant ce qui se dit
- du chemin estroit. de nostre temps Pherre Serrarius qui estoit à omsterda
- pretendu,
- a deja voulu annoncer aux hommes eet evangile nouveau ou cette
- bonne nouvelle de l’extinction de l’enfer. on dit que S. Lacys (si je
- ne me trompe) rencontra une fille, qui portoit d’une maie un flanbeau
- allumé et une cruche pleine d’eau de l’autre. Le Roy luy demanda
- ce que cela vouloit dere. Elle repondit que c’estoit pour bruler le paradis
- et pour eteindre l’enfer; a fin que les honmes servissent Dieu doresnavat
- sans la crainte servile de l’un, et sans l’esperance mercenaire de l’autre
- Mais comme le veritable p
- meti possession de la vertu plus haute vers.
- seurfetianexaet dans la vice de Dieu, somment pueur on aimer
- Dieu de tout son cgeur sans sayhaiton de le voin ou connoittre le plus
- Ainsi de paradis ne doit pains estre considere comme un salaire, ntis comme une perfection:
- qu’il est possible On dit que les duisses, deliberant, s’il falloit garder
- dit
- ou rejetter le purgatoire, quelqu’un dela compagnie se levant leur, prposa
- Messieurs, puisque nous sommes sur ces matieres, je serois d’avis, que vous casséés de casse
- s ils etroient sur ces matiore dle casser encor les diables avec
- tout l’enfer. Mais pour parler serieusement, mon sentiment est que
- est fondée surl’eternité des
- pour soutenir l’eternité des peines, il faut sourenir aussi l’eternité
- des peches. Ceux qui pecheront tousjours seront tousjours punis
- avec justice.
- Je passé à l’autre livre dont le sujet est plus etendu puisque il conti
- contiensent les principes de la Theologie de M. van delmont mis en ordre par
- M. Duchius. Juy ceté ravi destoir qu’on reprend dans la preface
- ceux qui separent la Theologie davée la philosophie. Cela juorifie
- assez Mons. van feemont contre ceux qui l’acousent de donner dans
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068359:0010?run=74