Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 6r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5v); this page is its right half.

The machine reads it as

  1. l’enthousiasme. (ar les Enthusiastes ont cela de commun avec les
  2. Libertins, qu’ils disent des injures à la raison.
  3. unc sone ls cartesiens et los 5as lru. il reprend
  4. ceux qui s’attachent uniquement au materie u a l’estendue, ear et
  5. est necessaire d’employer envor un gerencipe de vie ou de sorce dans
  6. le quel consiste sour ainsi dire la connexion des choses spirituelles
  7. et corporelles. Car les loix de la nature et les perinoipes dela pheyliqu
  8. ne scauroient estre expliques qu’en employant des principes
  9. superieurs, dont on a besoin pour bien enterdre ce que c’est que la force
  10. d’agir
  11. On de meure encor d’accord que toutes les substante durent
  12. toujjours, et ne seauroient perir. il y a des anciens qui ont de ja oru
  13. qu’il n’y a point de production ny extinction perise à la rigueur, mais
  14. celles des
  15. seulement des transformations comme à l’egarr es vers à soye, selon que
  16. les substances sont plus ou moins de voloppées (eependant pour ce qui est
  17. de l’homme et de son ame, il est diffioile d’entrer dans le detait de ce
  18. qui luy aarriver par les seuls principes de la raison et si M. Van
  19. lelmont nous donne des lumieres la dessus, on luy en aura bien de
  20. l’obligation
  21. Je suis fort de sont sentiment lons qu’il refute ceux qui croyent
  22. que nostre ame se pero dans l’esprit universel. Il semble que c’est
  23. meme l’opinion de quelques Mystiques et Quiptistes. Mais d’est
  24. une chimere, qui n’a poent de sens, outre qu’ell e est contraire
  25. contraire a l’immortatite.
  26. Lorsqu’il compose tout de feu et d’eau, et les prend pour les
  27. principes sprrituers, je orois qu’il les entend allegoriquement, et qu’il
  28. a voulu signifier par là le principe eotif et le principe passit.
  29. Son sentiment de l’infinité des choses n’est pas à me priser. (par
  30. chayue partie ayant des parties à l’infini il ny a point de petite portion
  31. de la matiere qui ne contienne une infinité actuelle de oreatures et appas
  32. remment de orcatures vivantes, c’est par la que la nature porte par
  33. tout le caractera de son treateur, duant à la perfection des chores, en ne
  34. considerant que la raison toute seule, on pout aouter sile monde avance
  35. tousjours en perfection ou s’il avance et reoule castenfection par periodes
  36. ou s’il ne se maintient pas plus tost dans la meme perfection à l’egari
  37. quoyqu
  38. du tout quoq’ il semble que les parties font un échange entre elles; et que
  39. tantost les unes tantost les autres sont plus ou moins parfaires. On
  40. Cen ne suivant que la raison a odinaire
  41. peut dono mettre en questions si toutes les ereatures avancent toujours, au
  42. moins au bout de leur periodes; ou s’il y en a qui perdent est reoulent
  43. tousjours, ou s’il y en a, qui au bout de quelque periode trouvent leusjours de n’avoir point gegn’esse
  44. periode troument qui font tousjours des periodes au bout des quels’ils trouvent de n’avoir point gagnén ny perdu

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068359:0011?run=74