Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 14r
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- les Gapendestes, car il est necessaira d’employer encor un principe de vie ou de
- force dans le quel consiste pour ainsi aire la connexion deschose spirituelles
- A corporelles. ( les Toix de la nature At lesprinoipes de la physiqu
- ne scauroient estre expliques qu’en employant des principes superieurs, dont
- en a besdin pour bien entendre ce que c’est que la force d’agir
- On demeure envon d’accord que toutes les substances durent
- et ne sçauroient periri. Il y a des anciens qui ont deja crû qu’il n’ya
- point de production ny extinction prise a la rigueur, mais seulement des
- transformations, comme celle des vers à soye, selon, que les substances sont
- plus ou moins de voloppées. Cependant pour ee qui est de l’homme est
- de son ame, il est dissieile d’entrer dans le detail dece qui luy doit
- arriver, par les seuls principes de la raison; est si M. van lelmont
- nous donne des lumieres la dessus, on luy en aura bien de l’obligation.
- De suis fort de son sentiment lors qu’il refute ceux qui croyent
- que nostre ame se pord dans l’osprit universet. Il semble que c’est même
- lopinion de quelque Mystiques A Quiltistes. Mais c’est une chimere
- qui n’a point de sens, outre qu’elle est contraire à l’immortalite.
- Lors qu’il compose tout de feu et d’eau les preno pour les
- principes spirituels, je crois qu’il l’entens allegoriquement, et qu’il
- a voulu signifier pat là le principe Aotis et le prinoine passis.
- Don sentiment de l’infinité des choses n’est pas à mae priser. Car
- Chaque partie ayant des parties à l’infini il ny a point depetite portion
- de la matiere qui ne contienne une infinité actuelle de creatures est apparem
- ment de creatures vivantes, c’est par la que la nature porte par trur le
- caractere de son createur. Quand à la perfection des chores, en ne consideront
- que la raison toute seule, on peut douter si le monde avanee tousjours en fprerfectia
- ou s’il avance A recule par periodes ou s’il ne se maintient pas plus tos
- dans la mome perfection à l’egars du tout, quoyque il semble que les parties fontum un
- echange entre elles, et que tantost les unes, tantorr les autres sont plus ou
- moins parsaites. On peut dont metlre en question sitoutes les creatures avacent
- toujours, au moins au bout de leur periodes, ou s’il y en a qui perdent et
- reculent tourjours, ou enfen s’il y en a qui font toujours desperiodes au bout
- adyquels ils trouvent de n’avoir point gagné ny peerou; de meme qui y a de lignes
- qui avaneent houjours comme la arsite, d’autres qui tournent sans avaneer ou
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 14r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068359:0027?run=74