Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 22r
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- 5
- D Le sentiment des arcions Cabbalistes paroist avoir este que
- le cessie e encor suivant son humanité, ou entant que creature a esté
- tousjours l’ainé des creatures. C’est ce que feu M. Rnorr de
- Rosenroth a moustre dans sa Cabbala denudata? ’est ce sont
- les pensées assez belles, mais il n’y en a point de preuve asseurée
- L’auteur parle assez estrangement lors qu’il dit 1. 28. que
- tous les esprits, sont corporels. Il auroit parte avec plus de justesse
- cre
- justesse, s’ il avoit dit que tous les esprits crees sont incorpores
- c’estoit aussi le sentimens des anciens philosophes, d la plus part
- des peres de platoniciens; et la plus part des peres de l’Eglise ont
- cru que les anges avoient des corps subtils. Suivant cette opinion
- m
- les ames se ne seroient jamais se parces de tout corps
- et en esens suivant sic’est l’opinions de l’auteur olle a
- mais seulement de ce corps grossier. Cette opinion n’estn’a rien qui soit condemnable
- Mhis
- il paroist aussi assez probable qu’il n y a point de substance corporelle
- tout a fait imprabable.
- celat
- substance
- de tons les corps. Afin qu’ou nes’amagine potan
- je
- J
- r
- sde plusieur
- bien sun fas de pivrres de pierres est un animat aul corps vivant. Car ce n’est qu’un lamas de plysieur
- autant
- ont les ope a qui la vre n’appartient, qu’en dant
- uivantes. comme ce n’est pas
- at
- corp
- substance
- il comprend
- depais les hommes qu la composent
- qu’ils comprean
- Parmée, qui estraont
- comme je cadaore n’est pas vivent, mais bien les vers, qui le rougent
- pro precment
- usqu’icue les pensees generates peuvent
- jusqui cy l’auteur s’est tenu dans les generalités
- Mais je veux e
- L’auteure t ae non sasseuver
- Me si l’auteur s’estoit contenté de ces generalités,
- bien entendues, nen pourroit estre on pourroit se contenter
- e
- la revelation. Cependant
- estre content de luy: mais il passe par apres
- pe sçauroit sçavoir par la raison, et dont la revelatiore
- dit ien ron plus. il met un monde de reation, qui est celu
- y par
- connoista
- des ames qui sont jamais tombees qui ont conervé larpaete primitive
- Apres cela vient monde de formation qui paroist estre selon luy
- du quel p est venu le monde de formation, superieur et inferieur
- le fi qui est double, superieur pour les ames qui sont demeurées
- dant la pureté de la creation; et inferieur pour celles qui sont decheues
- deformation
- ce monde dhiferieur est veuu
- e inficu
- e n nostre monde de a faction ou il y a une supidité et
- comme une espece de moit, qui prevant tesames sur les ames, en
- sorte qu’elles y agissent mecaniquement plus lost ur que par un principe vital
- entendre que comparativement, car, il y a de la vie
- et de la corporeité par tout ce monde vi sible n’est pas crée mais fait des
- il ex que que nostre
- ce quine se doit pourtanter
- autres preexistens. Et les ames de ce monde ne soint point creet
- et que
- le corps avec sa vie appartient proprement lau mondé de la feection,
- l’a nostre esprit, que les Hetreay appellent Rpah e qui est mitoyen
- et l’ame est du monde dela formation, et quenfin Neshama,
- st seule du monde dela reation,etque le plus grossier est le vehieule
- de l’autre le Nephessi du Ruah et le Quahi du Veshama; et que viceversa le plussuotit peuetre l’autre
- entu la cors
- ou l’ame est
- Ces pensées peent ne sont pas tout afait sontenables dans la
- pacte
- Gouverne d’autres personnes
- inqueur de la praye philosophie; ile dans la verité ou peut
- dire qu’il y d trois monies le moude ideat il n’y a qu’un Monde, animé
- par ree de Dieu, et se cre que Dieu cree encor continuellement, et ce monde
- Regnes, celuy des ames, que esprits que dieu qouverne en Roy ou per prince, comme une personne
- comme un habile maistre,
- est amme par tout et etendu par tout Mais on y peut considerer deux
- et celuyue des corps qu’il gouuerne eu msmais Architecte comme ou Machiniste, rouverne ses machines
- ces regnes se penetient et s’entre repondent parfaitement, et x ex sans que l’un troublé les loix de l’autre
- un grand Mechanicien gouveme son duage cel, est vray que ces regnes
- en executant le qui est dans le monde ideal du divin verbe. R
- il s est vray ce peudant qu’il y a de la difference entre les Epprits, qi ont ou Intelligences, et
- ui veetim ade les ares e pu n o speite piata pera etris les somuae on eateratis
- sur seder otam
- (que ques fois
- Et l’auleur suit
- les mêmes principes
- qune montagne ou
- ’un tas de pierpé son
- oud
- autre sogent
- cont cerce n est qu
- eu du moins de
- quelque entelechie
- ou force, d’agir
- qui est le plus bas degre
- des formes, et s’il n’a
- pas toute la nature de
- ta l’ame, il a du moins
- quelque chose d’analogique, qu
- repand a la perception
- et à l’appetit
- ce qui luy fonne
- insi il se dehne
- une belle carriere la dessu
- unc formendes et
- et se fait des idées ass
- plaisantes
- dont le siege est
- le paradis
- et qui demeurent nors
- Du paradis dans des
- endivits invisibles
- qui s’appelle
- Neprrestr
- en
- commine par ses rayon
- it adjonte meme plus bastdum
- 24ques surl Aoratypse une qua
- trieme vne nocanec chaja,
- 19
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 22r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068359:0043?run=74