Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 23v
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- On ne voit pas aussi pour quoy Dieu ait beloin d’instrument
- apon
- pour creen acr les choses, puisque cet instrument avoit luy meme beson
- d’estre crée et ainsi il faudroit des instrumens à l’infini, ou
- bien il faudroit avoir que Dieu peut creer sans sustrument
- De dire aussi que tou de tous les estres les Messie est le
- seut, qui n’est, matable qu’en bien, c’est ó faire des
- hypotheses, à sa fantasie, car pourquoy dieu ne pourroit il pas
- a plaiscne
- faire, une infinité de creatures dovées du même,
- privile
- omnipresence emanative de l’ame de Jesus Christ
- eca
- bastiment de tianteur
- rfferente de ’a l’omnipresence divines, on ce que Dieu
- eu ce que jesus christ l’aure de jesus chris est presente d’une
- de la maniere que l’auteur explique parois une estre e que
- ses Anglois appellent un non sense un beau jeu de
- paroles, qui n’a point de sens. Par de
- dire que l’ame
- de jecus Christ est presente emanativement par ses rayons
- eu
- est present centralement, et a
- son centre par tout; mais il seroit difficile de douver un sens
- au lieu jue josus
- raijonnable à cees paroles. Dieu na point de contre, ete
- et l’ame n’a point de rayons à proprement parler ou tre qu’une
- presence par rayons n’est que metonymiqu, per metongmiam
- effectus pro causa. Car le soleil a proprement parler ne nous
- est point present cay le soleil à parler selon la rigueur
- philosophiqus ne nous est point present, non plus que l’arc
- se trouve present à l’endroit ou donne la fleche est tirée
- An reste je ne voux point entrer rcy dans la cortroverse
- de la communication des idiomes, quoyque retlenne les sentimens
- des Theologiens d’Hel instat les plus raisonnables sur ce
- Les tentimens de l’Auteur que Dieu qui en luy même est
- chapitre.
- pour pur esprit, se corporifie pour dire airsi en jesus Christ
- de tout temps, et sest reud communicables aux creatures, ce sont des belles
- idees, qui flattent l’imagination mais il saudroit les
- appuyer sur des fondemens plus solides. On voit bien
- aussi que lauteur donne au Messie un certan corps celeste
- avant son incarnation ce qui n’est pas foudé dans
- l’écriture, et je doute qu’il soit fon et deuuroit estre
- c appuyé sur des raisons, qui ne se trouvent point icy
- La vepitable philosophie n’admet point qu’il y ait
- un estre inferieur à Dieu, et cependant plus parfait que
- tons les autres qu’’ycoesse estres possibles
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 23v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068359:0046?run=74