Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 7, 4, fol. 5v
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- 20. La certitu de Absolue de la conversion, penitence, absolution, foy,
- justification, sanctification, et en fin du salut, ne fait qu’une controverse verbale en partie
- 4RO1SiIEMEDECAdE
- 21. Quand on s’entend, il n’y a plus de controverse si les bonnes oeuvres meritent la justi-
- fication sula remission des peches.
- 22. Il n’y a point de controverse touchanf la confiance sur le merite de ses veuures.
- 23 des phrases suivantes: il n’y a point d’action anspeché, nous pechons en tout ce que nous faison
- Les bonnes deuures sont des pechés mortels en quelque façon Les Bonnes oeuvres des jupes ne
- sont point pechés entierement. Les bonnes oeuvres des non justifiés sont des pechés. il faut
- segarder des bonnes ocvures, les bonnes oeuures sont pernitienses et dommageables à l’eue
- sel salul: toutes ces phrases, disje, quand elles sont bien entendries, ne font plus de
- bonnes
- ret. La contro verse sur la question, si ls oeuures des Regeneres plaisent à Dieu
- veritable controverse
- mise en
- La question si les bonnes oeuures sont necessaire au salut controverse parmiles
- ou non, est verbale.
- profestans mêmes, est verbale: et entre les nomains et les protestans, on convient de
- 25
- la chose, mais il reste seulement une dispute scholastique sur la maniere
- 26, supposé que les contro verses des cinus nombres precedens soyent ées, la question qui reste
- si les Bonnes oeuures meritent proprementon improprement; si de congruo, ou de
- condigno; est plustost speculative que practique. Elle subsiste en effect dela magiere qu’elle
- est expliquée par lasques, mais suivant les scotistes et cNominaux, elle est nulle; et même
- lesprotestans un cela avec le Concile de Trente
- 27. La question si la seule foyjustifie, est verbale et non reelle
- 28. Aussi bien que la question si la justification leve et detruit les peches.
- 29. En s’expliquant suffisamment sur la question si la concupiscence qui reste dans
- les regeneres est contre La loy de Dieu, et par consequent un peché on trouve
- qu’elle se peut concilier, ou accorder
- 50. La controverse sur la possibilité ou impossibilité d’accomplir les commandemen
- de Dieu,, n’est point Réelle, mais Verbale
- pres ce Denombrement et toutce qu’on
- vient de dire cydessus, il est aisé de connoistre, que nous desirons avec
- raison que les ogiens Catholiques pomains chargés de cette ciffaire
- par l’auterité des Superieurs considerent avant toutes choses les points essen-
- tiels de la Reunion, pour şavoir eils croyent que le pape peut accorder les demandes sus dites
- et s’ils tiement qu’ilse peut contenter des offres pecipreques qu’on y a joint cy dessus.
- Mais ce sondement dela possibilité estant pose, ils considerennt
- aussi la maniere de) pousser l’affaire, quileur paroistra la meilleure: et enfin, ils
- verront comment on pourra retrancherles controverses par la voye de la siquidation
- à quoy servira la discussion de ces trois decades, a fin qu’ils communiquent ce qu’ils trauvent
- a remarquer la dessus.
- J0ila fout ce qu’on a jugé necessaire d’avancer dans ce present
- ecrit dans Vintention de suivre les ordres du sme Electeur nostre Maisdre; à fin
- que le Rme et jlme seigneur Equeque de Neustat soit pleinement formé deactisposition
- qui se trouue de ce costé cy, toute equitable, et toute portée à la paix et à l’unité, et toute conforme
- àce quis est passé auparavant
- Il est vray qu’en d’autres occasions les protestans n’ont point voulu entrer
- en traités avec l’Eglie Romaine, jageant, qu’apres tant de tenfatives inutiles dusiecle
- passe, il n’y avoit gueres d’esperance de la Reunion; de quoy plusieurs Liures des Rigides
- font foy; d’autant qu’ils craignoient les surprises, et crogoient qu’on ne cherchoit qu’à
- les brouliller entre eux
- c’est pour vela, que la plus part de ceux qu’on avoit recherchés, il
- n’y a pas lony temps n’ont jamais voulu t
- donner des reponses distinctes et autorisées, qui auroient pû apporter la moindre facilite
- et bien moins encor des declarations peremtoires et decisives qui auroient pû
- trgncher le Noeud, comme ce qu’on donne ic, mais seulement des exceptions generales
- et declinatoires, qui remelloient toute l’affaire à la communication avec d’autres, et
- au sentiment de tout le corps des protestans.
- as es petrus
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 7, 4, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068363:0010?run=74