Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19, fol. 95r
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- son à peu prés de mûne et estainsi conceue: Le Roi sur les remontrances qui lui ont été faites
- sur la recepsion du Concile, a fait enzendre ce à quoi il se pouvoi repoudré, et le desir qu’il a pour
- ce regard de donner toul concencemem à Sa saintele: exhorse cependant c. La fin est roure la
- môme que dans la reponse à l’Mssemblée de 1603c exhoreant le ’écelé jansiques d’observer dans la
- disciptine écelesiaorique les Canons concemes dans ee Concilé et dans les aulres.
- Ln 1615. les Echars rerrans à Parie sou. Loui. 13. le Plerge demanda au Roiplu: d’une sors
- la publicacion du Concile; il sollicira la Nobles se et le Piers-Eoat de se joindre à lui paurcela; la No
- Meose enira, mais le Pier. Eocar ne levoulcu jamais t et pendant que les Eotals suient adsemblés, il
- y eui roujours sur cela, comme sur le serment que le Piers. Eat vouloit qu’on su, e qu’il avoit
- mis le promier de ses arricles, un combat perpecuel eritre ces deux ordres du Royaume; le dlergé
- et le Sier. Ercal. Le pienier crouvoit mauvais que des seculiers se sassent avancés de proposer
- un avcicle qui regaidoit la Religion; c’écon celui ou le Piers Estat demandoit au Roi, qu’il sit
- uneloi sondamentale du Royaumes qui porrat qu’il n’y a paiesance sur la terve, quelle qu’elle soit
- spiricuelle ou temporelle, qui au aueun avoit sur son Réyanme, pour enpriver les personnes
- privées de nos Rois; ni dispenoer ou absoudreleurs sujets dela fidelué et obeisiance qu’ils leur,
- doivenc, pour quelque caure ou pretexle que ce soil: Que tous ses sujecs, de quelque qualite et
- condicion qu’ili soient, cieridront cetteloi pour sainte et veritable, comme conforme al a pavole
- de Dieu, sans dissinetion, equivoques, ou limirarion quelconque, laquelle vera juree et signée par
- cour les depares des Escats, et dorenavant par cous les beneficiers et offuiers du Royaune avant
- que d’errier en posoession deleurs benefices, et d’are receur en leuos ossicet c. Cel artide etoit
- celui que le Pier.-Colai vouloit qui fue le prenier dans le Catuer. Le elorgé precondit qu’il melloit
- la main a l’encensoir; et ce fui à celte occasion que le Cardinal Du Perron qu’il deputa, su ceue
- grande havanque, ou il du que celte loi ou serment en un monstre venu d’Angleterre, sem
- blable à celui d’obeirsance, qui fut dressé du remps de Jacques 6 Roi d’Ecosse de ce nom,
- et c. d’Angleterre; ayeul du Roi d’Angletevre, et que Paul G. condamna. Je ne voudroir
- par presendue que le Clerge avouat jon ce que porre laharanque du C’ardinal, ou, quoiqu’il
- déclave qu’il ne veut pas entrer dans le sond de la quesion, ni rien dire resoluiivement, mais
- quoblemaliquement (sont ses terme si cependant il soumee le temporel des Roir à l’eglive
- ercea: d’eresie ou d’apoasie; et donne a l’Eglive un droit indire, comme on l’appelle
- parmi les Theologiens ulrramoncains qui sont de ce senviment, sur les Couronnes; enoorte
- selon lui les Papee puissemt depoer les Rois qui abusent deleur aurorire conceles intentions re
- de l’Eglioe, et diopairser leurs vujec: du serment de sidelicé. Cette haranque feroit en cetemps.I
- ceu bien du bruu; et ne sevon jamais soufferte impariie; mais pour lors la foiblesre du il
- gouvernement, sour un Roi à-pene maseur la fit passer, quoique M. le rince de Condé,
- dans le Conisei du Roi fit bien voir les dangereures conséquences de l’opinion qui sounet
- le cemporel de Rois à lajuridicion indiverte de l’eglise, a prouvat qu’elle donnoit ouvere
- cure à l’actenta contreleurs personnes, puis qu’au momera qu’un Roi est deposseté, il
- 2;
- peur etre degarde comme parciculier; et que d’il veul revenir sur son throne, on l’enpeut
- empectier par force. sur eela la disiaion qu’apporce dans satraranque le Cardinal Du l,
- Pevoon, de cyvans d’aocopation, et de cy vans a adminiseration, ne fait rien, puirqu’un
- Poince des lavé légirimement, qui se voudroit remettre on posession, devien droit
- un cyean d’usurpation, après avoir éé delhône comme tyvan d’adminislration. M.
- e
- Sevvin Avocat general, Magistiat hiabile, et d’une quande viqueur, sit plaince au Parlement
- de cetehavanque quand elle sui imprimée, mais cela ne sui pas velové. Aurant que le
- elorgé eloit opposé à cel avis du Piers-Estal, aurant s’esforca-L il de faire recevoir le
- Cancile de Fvente; mais le Tiers-Eolat nevoului par y donner les mains, et il persisca
- toujours. M. Miron qui étou a latece de cet ordré du Royaumes marquant qu’on ne e
- D.G
- 2
- lata
- er
- ise
- a
- icaria
- ete
- rvio
- 608.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19, fol. 95r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068377:0189?run=74