Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19, fol. 100v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.88.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- c
- 38.
- Archevéque de Rouen pour lors jenme Dodeur et Abbé de P. Vidor, qui en 2612.. lui suc si
- contraire en cette Compagnie. La Courporoissoit d’abord vouloir soulenir M. Richer enplace
- Le Partemem Ty joignoir; mais deux mois après, la Reine mere regene Marie de Medicis,
- dans la minorité de Louis 13. donna une leure de cale pour faire élire une personne qui lui
- succéderoit. Cela se fit au mois de Seprembre de 1612.. et l’ace porte qu’on approuvoit cour ce
- qu’avoir fait M. Rieler pendant le iempo de sacharge, hois le livre de eccl. a polit. poresare. Il
- vecuc encove 19. uno depuis, mais il ne rentra pluo en facullé, et fu ces noles qu’on a cilées, contre
- la cenoure qu’elle porra pour condanner De Dominis, où il relranche crop de l’auroive du Sape.
- M. le Cardinal de Richelieu, quoiqu’assez équicable sur les preensions de Rome, tont Cardinal
- qu’il étoi, comme il paroit par s’on des cament polirique, ou il marque qu’il a nouvé les Theolo
- giene de Pario dans un jusce milieu sur cepoint; en cela different de M. le Card. Du Serron,
- qui poir avec le chapeau les senumens ultrainontains, comme on void par saharanque au
- iers.Estat, sur la fin de 1614. dans les Eoaes tenus à Paris, ou il sounet le remporet du Boi,
- du moins indireclement, à l’auroriré du Pape, parlant de cette opins on comme incompara-
- dix
- LJement plus probable que l’avire, qui a cent autreurs contre un, Conciles contrenul;
- par ca replique, ou il porre roujours les precentions de la Cour Romance sur l’in fallibil ité du
- Pape, et sur sa superioriré au Concile, ne peur approuver jour ce qu’avoir écrû M. Riches
- dans son livre. Il ne l’auroit par faut condamner dans un Concile prooincial, comme sil
- M. Du Perron en celui de Sens dont il éroie Metropoluain suivi en cela du Concile d’Aix
- qui le condamna de même: il ne l’aurou pas apparemment caracterizé, comme sit le Cardinat
- Du Seoron, qui dans la lettre qu’il eerir le 18. d’lvoit 2612. à M. Casaubon, s’execuvant de
- ce qu’il n’avou par encore pû reconnoire l’honneur quelui avoit fait le Roi d’Augleterre delui
- repondre, en sappliquant à une replique qu’il mediou; du que comme il y pensoic, il en
- Sui décourrié par le differend arrivé sur le livre d’un nommé Richer; et apies avoir rele
- vé quelques propoicions de ce Aucheur, comme de donner aur Prétres part au gouverem
- de l’Eglise avecles Eveques; de meure les electione de droit divin, depreferer l’élal aristo-
- crati que à la monarchie, de cournettre la principaucé aux peuples; de pretendre que Dieu in-
- fluè plus essentiellemen et plus immedialoment aux suppots qu’aux parties, et que ce ront
- les suppors qui produisent lec adions, et non les parlies qui n’agirseent que comme nstrument
- des suppols: ce qui est dir-il, bien ovai aux suppol s phy si queedont les rous suuls subsia
- rene, maisest faux es suppors analogiques, comme sont les Royaunee, Cears et Repu-
- bliques, qui n’ons poin dunire ecsenrielle, mais eons uns seulement par aggregation.
- LIl du que tous cela n’est qu’un levain de vieille doctrine qu’il a couvée et somenvé des
- an longrempo (sont sec termes qu’il prouve eneuire ainsi. Car, dit - il, l’an 1592. au mois d’octobre
- n il soucint publiquemem en Lorbonne, que lec lstals du Royanme etoien indubilablem
- an par des sus le Roi; et que Nenvi 3. qui avoit violé la foi donnée aux Eotats, avit elé
- en comme tyran, jusrement rué; et que ceux qui lui ressembloiem, devoient etre pour sui
- , vio nore seulement par les armes publiques, mais au: si par les embuches des parrieu-
- qu Liers; et que Tacques Plement qui l’avou rué, n’avoit ete allané d’autre passion,
- In que du zele de la discip line eclesiantique, et de lamour des loix de sapatice u de la biberté
- un publique, delaquelle il avoit été le vangeur et le proteceur; et avoit mis des conionnes
- un de gloire au chef, et des carguans dorau col derons les vrais ét rancois. Ce sont les propres
- Con mors de ces anciennes cheoes, donc jai l’original imprimé des lor entre les mainod. Jenesca
- le d’ou M. Du Perron renont ces cheses: je donce qu’elles ayera jamais elé outonués en Sorbone
- de quelques Liqueurs que le malheur de remps ayom fait enrer en Faculre sur la sin du regne
- de
- ec
- de Herri 3. et au commencement de celui de Flenri 4. lors qu’une foule de jeunes doceurs
- animés par les Princes Porrains ont sait dans ceute Compagnie des decrets si séditieux
- Riet
- porre
- avoir
- deure
- moius.
- Parse
- Mo-
- Cara
- du C.
- décla
- delar
- daro
- et qu
- qu’il
- et ple
- de c
- Vicar
- d’elo
- avset
- par a
- qu’il
- oca
- et pa
- poin
- 11ol)
- et pa
- rele
- qu’il
- avan
- cerie
- avoit
- poeci
- rence
- d’et
- il ed
- quel.
- quet
- de
- dans
- Concu
- sa
- Sallo
- clac.
- nane
- Lom
- gene
- quie
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19, fol. 100v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068377:0200?run=74