Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 62r
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- Deoe viant ePs
- Theophile. Je vous trouve un peu change
- dépais quelque temps mon cher Polidore, et
- il me semble que vous n’aves pas cette
- gayeté qui vous est ordinaire, et qui fait
- britter la vivacité de vostre esp lependant
- vos affaires vont à souhait, vous aves surmonté
- de grandes difficultes l t eoé
- vostre prudence a esté secondée par la fortune
- et il ne vous manque ne la lociaenyele
- rien de ce que les hommes cherchent, avec
- tant d’empressement. Vous avés du bien, vous
- aves acquis de la gloire. et Dieu vous a
- donné une complexion si vigourense; que
- nous esperons de jouir de vous encor plusieurs
- années. Clla Dites moy dons s’il y a
- quelque secrete raison de ce nua cela estant
- je ne sçaurois comprendre ce qui vous
- donne du déplaisir la cause du changement
- Polidore que je remarque
- Polidore. Je sçay que vous m’aimés
- Theophile, et je vous considere assés pour
- vous éclairir sur ce point. Sçachés donc
- que ce que vous remarqués en moy n’est
- pas une tristesse mais une indifference
- que j’ay à l’egard de beaucoup de
- m’estoient agreables
- choses que j’aimois au paravant. car
- dépuis que je les ay a souhait, j’en
- reconnois la vanité; et dépuis me voyant
- au comble de la felicité ou les hommes
- aspirent icy bas, je reconnois mieux
- que ja mais la vanité de toutes choses,
- et l’imperfection de la nature humaine
- qui n’est pas susceptible d’un bonteur
- solide. Vous sçaves que je ne suis gueres
- touché des plaisrs grossieres, mais je dépuis peu je considee de plus en plus
- volu pte
- peu j’ay reconnu la vanité des autres
- que les autres ne sont que des tromperies
- agreables que les plaisirs qu’on attribue les
- a l’espri plus rafines, qu’on attribue
- à l’esprit ne sont que des tromperies
- is paroisse
- agreables, qui evanonissent quand on les
- considere de pres. Y at- il rien au monde à quoy
- qui no touche les ames belles ames qui soyent plus sensibles
- plus que la gloire: Cet cependant à quoy me
- et cete s im taite dumm que l’on s imagine
- fait ad
- nr
- 3 seu Mousgo
- o duc 7ean
- ic
- que vous demandés
- trouve
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 62r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0123?run=74