Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 67r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.97.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 66v); this page is its right half.
The machine reads it as
- que
- meniere on les interests d’un chacun
- en particulier seront tellement menages
- tout
- avec plus d’avantage qu’il n’auroit possible
- pu inventer luy même. Car parmyles
- autres surprises quand Dien nous admettra à ses secrets
- un peu plus que jusque’icy à ses secrets, alors
- parmy les autres surprises, il y aura encor
- celle de voir les inventions merveilleuses dont il s’est servi
- que Dieu aura tronvé pour nous rendre heureux
- au dela de ce que nous aurions esté capables
- de concevoir Troisiemement que nous
- devons aimer Dieu sur toutes Choses,
- puisque nous trouvons tout en luy, et avec
- plus de perfection que dans les choses mêmes,
- et puisque sa bonté nous rend tient luy lieu de nostre
- de toute-puissance. Car par là nous obtenons
- acquerons tout ce que nous pouvons vouloir
- pour nostre bonheur
- Quatriemement:
- que que n par ces sentimens
- nous pouvons estre heureux icy bas
- par avance, avant que de gouster
- tout ce que Dieu nous a preparé: au
- lieu que ceux qui sont mécontents
- s’exposent a perdre volontairement.
- tout ce que Dieu a bien voulu leur donuer
- Et on peut dire, que cette resignation
- de nostre volonté à celle de Dieu
- uali quel nous avons tout sujet de
- nous fier, est veritable amour divin
- au lieu que le mécontentement et le
- chapint ne tiennent quelque chose
- de la haine envers Dieu, qui est
- le dernier des matheurs
- Linquiemement
- que nous devons témoigner l’amour supreme
- que nous portons à Dieu, par la charité que
- nous devons au prochay
- ar c’est
- i seignens
- Dieu qui est le Monalque
- uc’est luy
- à qui le bien public appartient comme en
- propre, et tout ce que nous ferons au
- moindre de s ses sujets qu’il a la bonte
- de traiter de freres ser fait à luy:
- sexiemement d’autant plus prendrat il
- sur luy ce qui reu sera contribuera
- au bien general.
- En fin six iemement
- nous devons tacher, de nous perfectionner autarb que nous pouvons
- autant qul est possible, car
- il est asseuré qu’un chacau sera Geureux aassur
- qu’il aura, des pe
- et sur tout l’esprit; qui est proprementce qu’on appelle, nous
- et comme la perfection de l’esprit consiste
- de memprssiqu
- dans la connoissance des verités et dans
- les l’exercice des vertus; Nous devous estre,
- persuatés que ceux qui auront au danscette vie plus dentrée dans les verités eternelles et
- i des connoissances plus liquides et plus claires de la perfection de Dieu
- le Dieu, et qui l’auront par consequent aime d’avantages, et autont temoig
- d’ardeur pour le bien goneral
- qui sera persuadé de cette
- verité
- même dans les choses mondaines,
- +Et nous devous faire, tous
- les efforts imaginables pour
- contribuer quelque chose am
- bien public
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 67r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0133?run=74