Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 67v
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- seunt plus heureux dans l’autre
- seront susceptibles d’un plus grand bouheur
- dans l’autre vie. Car enfin rien se neglige
- dans la nature; rien ne se pert avec
- Dieu tous nos cheveux sont comptés
- pas un verre d’eau sera oublié: c
- qui ad justitiam erudierunt multos fulgebunt
- quasi stellae; pas une point bonne action
- sans recompense, point de mauvaise sans
- quelque chastiment; point de perfection,
- sans e une suite d’autres jusqu’à l’infini
- Do. Voila des maximes veritablement
- belles et generenses et je voy bien qu’elles
- combattent directement cette indifferene.
- dans la quelle je m’allois plonger sans
- vostre secours Car si Dieu prend
- en main le fait et la cause du public,
- il ne faut pas craindre, d’obliger
- un insensible; et si nos amres seront
- tousjours cele pote
- toudendre a
- ter est
- des esprits, e nous aurons que
- la posterité; enfin si toutes les perfections
- acquises une fois se conservent et se
- multiplient d’une certaine façon
- nos Taters d les taleu nos connoissances
- ne pourront pas avec nos corps, et nous n’aurons pas sujet de regretter nos travaux
- rafm Vous m’avés rendu la vie mon meper.
- cher Theophile, car la vie que j’allois faineaute et negligée
- meer ener ne valoit pas mieux que la mort.
- Je reprends vigueur maintenant, je
- revi repr reviens à mes desseins.
- je voy que la vertu et la gloire ne
- sont pas des chimeres. Je reconnois que
- le gerore houman est aussi hevieux qu’il le veul estre
- les hommes sont heureux autant qu’il
- laveuilent estre; que ces chausons dea ordinaires de la
- mifere misere de la vie empoisoment nostre empoisonnent nostre satisfaction
- selicite, et nons prio et nons trimpent hovri mitra grossieremet etrangement
- Car nous sommes les plus An lieu qu’il faut considerr, que nous les plus parfaite et
- ae
- henreux parhuy les les pl heureux par my les creature ou au moins qu’il
- ne tient qu’à nous de l’estre felices nimium sua qui bona norint.
- Apres cela yon ne plnous plaignons plus dela nature.
- aimons ce Dieu qui dous a tant aime: et frans
- o que l’amonu de Dieu la connoissince des a verités l’exercice de l’amon divin et
- de la charité; les efferts qu’on peut faire pour le bien pullice,
- soulager des mo despentre humin contibuer au bonheur de la
- sement les sciences et arts. nfinet tout ce qui seit
- pour s’acquerr dela gloire et pour immortaliser son
- veritat
- vie uour
- acheminemens
- du mux s’immoataliser sont des acleminemens par des béenfaits sont des acd
- à cette felicité, qui’on pet tarter en quesque façon d’apotheose.
- qui nous lapprocheade Dieu autant que nous en sommes capables, et
- qu’on peut traiter en quelque façon d’apotheose.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 67v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0134?run=74