Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 347v
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- Ch. F. le yme article de la profession dela fon des des p. A. dit
- toute effe éeniture piute est cmpuse es liures du vieit et nonnear testament, des
- nombre sonsuit. Et dans le qc article ils disent; pous conmoissons ce
- livres estre cumoniques ereyles certames de nostre foy non tant par un commus
- aecon et consentement de l’Eglise, que par un demoignage de persoasioninterieure
- ns Eyiit qui m
- fait discelner dravec les autres hures eccelscasigues.
- il n’y a pot de saloiniste sur tout parmy les simples qui
- ait lu ou entepdu lire et compris le seus de toutes les parties des lucres del’ecuture
- Mais dit Mons. euu
- contenus dans sa profession de foy, donc il ne peut promoincer ans meusenge
- ch. 6. le ignorans de Ma claudene sçaurorent reconnustre si les passaye detre
- ches as on leur allegne o pour preuve des artules de foy sont laroniques
- questron de foy
- les curn-
- peipes de divinité ne se sçauoient demarquer dans des passages delachés
- qu’on propose à des (alvinistes simples six passage de j’ecutmre sur quelu
- vente ut importante an suent et sit passages faitis a plaisir qui contrennea
- ptes smples n’aveut encor vei uy lu les uns ny les autres, ces calaseres preten an commencement du qne siede ioit l’amocation et le culte des falat
- deserreurs contraihes a la ventés je mets en fait, que pourvero que ces calvi-
- de la divinite. Ceur servient entrerement duvisibles on en peut faire l’essat et
- pas, quoy qu’ ils ne fassent pas de disfoclté deha arder dur sabit surcette cation de la vierge sous perre d’santheme
- e D si les passages que les socimens allevent produisent estoreat sent santfort quine voutoient pas qu’on rendit du culte ang miages ne diseuerie
- el qu’il n’y ent point de contraires plus forts plus evidens
- et en plus grand nomtre, il n’y auroit jamais en que de sociniens au monde
- e
- dans l’ecriture
- panoit de l’ament à pendre, au las qu’il n’y eussit actes d’un concile temi sons l’Enyperreur Coprongme 754 ou ils ordonnent l’ino-
- seut calviniste an monde quiosat se hagarder a farie
- je ne sçays’il y a ny
- ce discernement, su
- smaginatio
- s
- de Menux ayant dit à Madlle de duras
- que c’estort une maxime constante dans la relligion P.R. que tous les partienlre
- Ja
- pour lgnorans qu’als fussent, estorent obliges de croire qu’ils entendent rmieux l’écuture
- ch. 12 Marsi lEvest
- que tous les souciles que tout le reste de l’eslise (eh essenon po est essent
- obligati ad credenta uns tadictorim +) Elle parul etonnee de cabte proposition
- de son parte
- et quoyque Mr Clauce qui fil oblige dela reconnoistre pourV’opimm
- eorcast de la desendre son eloimement ne diminua pas etluu fit prendreta
- ossilitum debagionner une religu qui obligevit a une doctrine
- si contraire a tout sentiment de modestre 3 himilite K de rarso
- . Clecge dan son exhorlationaux P. Reformés ayant parli de
- Ilinre I.
- morducitate caritatis. lantur des Considerations dit que verilablement
- quand les inquisiteyrs, faisoinal pendre et brusler, par charite ou
- pouvoit dire, que la chauté avoit alors des deus
- chmp. 2. I. Eglise est une certaine communion perpetuelle ex visible
- chap. 10 quand on est en doute qui est le veritable pape, il peut am ver
- de grande estendue
- qu’on fasse dans salut dans l’une ou dans l’autre communion il auroit
- du dire obeissance) poursen qu’on y soit de bonne foy et qu’on Cherche
- sincerement la verité et l’unibus parce qe ce n’est qu’ont errem de fait
- qui les divise, et que ces deux partis demiuisut unis par la disposition sineer
- de reconnoistre le bray pape par l’union au st sicge, et par la sonsmissid
- an Concile General. ( micor quod in hoc schismate dicit esse diversitatem coma
- nionum, cum constet eam non abruptam +)
- ch. 11 S. Angustin regardoit l’etendue homine une marque qui couv
- Dvicy comme il dit. Si les
- pertuellement à la vraye Eglise
- samtes ecritures ne marquent l’Eglise qu’en etfrigus et dans un perit
- nombre de personnes qui demeurent à Rome, il n’y a que les domptstes
- qui puissent pretendre au titre d’Eglise, s’ils la designent en orient il la
- faut chercher parmus les Ariens les Macedomiens les Ennomiens et(. May
- so l.’ Eylise nous les marquée par des se moigrages divins et tres certain
- loci atuonam vi deta esse u talor, sequeurenum
- esse in solo eeci
- exi ae coloniae non siunit lanti
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 347v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0698?run=74