Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 351v
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- ous Armand depurs peu sublee un lvre des fvrayes ou fausses ide
- qu en traitant sauleur de la rechert he de la verité d’amy, il le fait passor
- pour visionnaire. le p. Malebranche roit que les corps avec leus propretes ne
- sont pas intelligibles en eux mêmes )et qu’amsi nous ne les pouvons voir que dans
- estre qui les renferme d’une maniere intelligible ainsi c’est en dicu que nous voyons
- les cops avec leur proprietes. Mans. Arnand la dessus luy objecte, qu’un parson voit donc
- en Dieu cet par leur idee le soleit et son asne, et que la connoissance que
- prous avons des choses en Dieu et par leurs idées estant tres parfaite, il faudroit
- le Malebranche pretend que Dieu
- quecelle de pay san le fut aussi
- rerferme une ettendice infinie intelligible mais dans laquelle siont pourtant toutes
- les figures. Mais Le voir les figures determinées dans etle étendue
- tuaire
- in finie, c’est comme si ou donnoit a un penitre qui demanderoit la ressemblance
- de S. Hugustin un bloc de marbre, disant qu’elle est la dedans et qu’il
- n’a qu’à retraucher ce qui n’y appartient pas. Comme si cette ressemb lau
- y estoit plus que 1000 autres En effect le p. Malebranche rompt avec le
- seus commun ce par ses visions. Il Parle un langage particulier voir tout en
- dieu voir tout dans une etendue infinie, intelligible, les prieres naturelle
- ecouter la verite eternelle, qui nous parle dans le slence de nos passions,
- sacrifier tors les plaisirs et les amours inferieurs à l’amour de lordere
- estre dans la substance de jesus hist. Ces expressions ont un grand air qui supprend
- mais enfin bien de gens craignent que ces umanieres mysterieuses de debiter
- ses pensées ne londuisent au stile de Rus broequins de Taulens, de la
- mere julienne et des autres auteurs mysriques. Jamais Mons. Arnand
- mieux repssi que dans la refutation de ces estres representatis,
- qui sont des pures visians. Mons. Arnand nous promet l’examen du
- limre dela nature et de la grace, in effect je ne sçay se le . Malebranche
- a en un ami assez fidele pour luy apprendre qu’il n’y a jamais en de livre
- plus generalement desappionué que celuy la toul y paroist visionnaire
- et l’on est surpris de voir la maliere de la grace de laquelle nous nepprennons
- pien et ne devons neu apprendre que de la parole de Dieu traité par voye de
- thusiasme et de nouvelle revelation, par des pensées de Jesus Chrest les unes
- passageres les autres permanentes, qui soit des causes d’ecasionnelles de la differente leurs bonnes veuures et avec un dessein particulier je ne voi voy pas comment ou
- distribution des la dons de la Grace. Toutes les apporrences sonl plus que sampela
- fiennes si Dieu agit par des loix generales il agit necesairement il fait
- dependre de soix du Mouvement (qui sont qu’un corps meu tache de continuer
- son monvenent en ligne droite et que deux corps qui se rencontrent partagent
- leur monnement à proportion de leur grosseur) les unissances et cheutes des estat
- et generalement tout ce qui semble dependre de la liberté humaine, tellen
- qu’elle est entieuement esclave dela matiere. De plus Si Dieu n’agit que
- par les loix du mouvement les esprits purs sont hoy de l’Empice et des aections de la
- providence il faudra des nounciles corr generales pour les operations des esputs
- c’est un mystere sur lequel l’auteur ne s’est pas encor decouvert
- il pretend un commencement de son prremier discours de la necessité des
- loux de la grace, que Dieu n’a pas fait les creatures separées de jesullui
- pour son honneur, et la principale raison c’est que la pluspoit des
- reature, de Dieule, deshonnorent Uu lieu que la see ecuture dit que
- Dieu a fait mêmes le mechant pour sa gloire prov. 1b. et que Dieu avoit
- establi pharao pour faire voir en luy sa magnificence et sa gloire
- la gloire de Dieu consiste dans la mamfestation de ses reitus, et quand
- sus nest n auroit umais esté dans Nidée de Dieu, les actions de la justice
- ee la pussance de dieu quand elles pexercent su les mechans ne servient
- alles pas par elles mêmes propas à manfester Dieuus et a perfectionner
- eu nous l’edée de l’estre cosiniment parfait. Ce quil dit pay 38 ne paroist
- pay trop viaque, que pour etablur la vaneté des recompenses qui fait la
- neanté de la celeste jeunsalem, it falloit que les hommes fussent sujets sur la
- terre non seutement aux afflictions, qui les punfient, mous encoe aux
- momemens de las ncupis cene qui leya font repporter fait de volioires est
- ceur faisant lurer tait de combats. Comme si dier n’auroit pas pu etablir une
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 351v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0706?run=74