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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 358r

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  1. ettres devt auteu de la rechente de la
  2. defense de MeArnan.. O doit avoirhout de se battre
  3. philosophie Chresticum dAmbrorse victor.
  4. venite contre la
  5. devant le monde
  6. eidec de l’élendue estant infinie ne peut estre une modalité de nostre esprit,
  7. Monse des Cartes ne prend pas e mot de, del pour suynfer uniquement
  8. comme l’est l’idée de a couleur
  9. la realite objedtive, mais pouales pensées par et quelles on ep percoit, un homme
  10. aage, etc. C’est pourquoy il dit que les idées sout les modalités de l’ame. asrent
  11. le realites obfective del infiui n’est pas une modalites de lame
  12. il me paroist fort dangereuy de dire que la substance de Dieu n’est p presente
  13. par tout, et comme repandue par tout le monde et infiniment au dela
  14. quand les hommes pensent à l’etendue e ne se peuvent emperter de rerjarder
  15. l’clendie int elligible senfinie est l’immensité de l’estre divin cutant quae representatit
  16. ve comme un estre nnecessaire
  17. Je crayue que Dieu est au delà un monde par la presence
  18. P. 79. On confond ordinairement l’object immediat de l’esprit, ou les idćes des corps avec les corps
  19. e une matiere infiniment etendue.
  20. mêmes qu’on regarde (+ Eece hic se explicat ut ego olia, ieam esse objectum immedicta mentis +)
  21. actuetle de sa sulstance
  22. Mons. Arnand dit dans sa defense: j’ay veu dans la preface d’un lince que j’ay receu depurs
  23. peu dejours intrtule le prolestant pacrfiqu les emportemens furieux aver les quels l’auteur qui scpalle
  24. con de la Gootonniere releve contre mes amis at moy ealles traitant de partisans jures d’une
  25. philo sophre infernale, quo oste a la substance infinie dela diviaité toute grandeur et toute
  26. On ne voit que les cops et nullement dieulors qu’on ne voit en Dieu que ce qui represente
  27. etendue pour en faire un point indivissible
  28. les corps, cet adire lors qu’on ne voit sla substance divine, qu’autant qu’elle est represen
  29. etendice intelligible est ny une substance ny la modification d’une substance
  30. salive des corps et participable des corps.
  31. le p. Malebranche sontrent Contre M. Arnand) p. 131 que la substance de
  32. Car la substance divine est incapable de modifications
  33. p Dieu est etendue par des espaces immenses, mais Dieu n’est pas dans les espaces à la
  34. maniere des corps. S. Ang. chi1. du liure des confesconpt refule ceux qui croy ent que
  35. ien est repandu rors du monde dans les espaces infines; sc avoir d’une maniere
  36. qu’une plus grande partie du corps occupe une plus grande partie de Dieu
  37. de nouveaux
  38. que M. Arnaud dogmatise, on apporte
  39. dognes Mons Amand raillenl les Dhomistes de leur pouvoir prochan, qui n’a point
  40. effci et mons. Arnand y consetant, net lap l’a approuve, Mais il me
  41. de lettre
  42. croyoit pas alors qu’il seroit un jour heureurx d’estre a couvent à l’omtre de le pouvoir
  43. tolham. Dieu sans blesser nostre libertes par des graces ou secours insincible peut
  44. Dien nous faire servr la ces dessens. On peuvel même à Mons Arnaud de Mrrer des descrets
  45. divins &t absolus l’efficace de la grace ou l’infolbbilité de sy effats, pourveu qu’il laisse à la volonté une in differen
  46. intiuseqe, en un mot pourven qu’il accorde l’effecace a la grace commeles Thomostes avec laliberte par
  47. le moyen dun pouvoir prochaius quoyque ce pouvoir n’ait jumais aucun esfert, car l’Eglis souffre
  48. qu’on soulienne ces opinion,, mais on luy pernettra jamais de soulenr lopinio ce qu’il dit
  49. contre M.Malbet qu’il ny aqueles pelagdens qui disent que les meristes sont l’effect d’une
  50. grace dont nous usons bien on cualcomgrel nous plaist.cependant le concile deTreute
  51. condamne ceux qui disent liberum arbitrium nou posse dissentire si velit Dmais Mons.
  52. Malebrancte i entend pas bien les choses, ce me semble. Cun n’est pas oppose a l autre 1)
  53. Replique à Mons. Arnand pour la defense du linre des motiffinvineables
  54. contre son rerversement de la morale et celuy en Calvinisine Convaracu de nouvear
  55. pa M. le Feure, docteur en Theol. de la facut de pars à lisle, 1685
  56. limc
  57. je voy qu’il insiste fort la dessus que les Calvinistes ne tiennent pas leur cogmes de
  58. mnamissibilite de la mace pour essentiels à la foy mais cela ne fait vien e à l’affaire
  59. ils ne laissent pas d’estre fort mannais o
  60. jurien le calrite convainen desoptri stiquer e se es ens rgosse ce libu 6
  61. Atmaud

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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 358r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0719?run=74