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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 398v

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  1. hy. Iest aussi mexplicable de dire que l’une foit difuse par
  2. le cerreau que de faire qu’elle soit diffuse par le corps tout entier
  3. la difference n’est que du plus au moins.
  4. 38. (eux qui s’imagiment que les forces auiver, se diminuent
  5. d elles mêmes dans le monde, ne connoissent pas bien les principale
  6. loix de la nature et la beauté des ourrages de Dieu
  7. CB9. Comment prouveront- ils que ce delaut est une saite de
  8. la dependence des choses.
  9. 40; le defaut de nos machines, qui fait qu’elles ont besoin d’être
  10. redressées, vient de cela même qu’elles ne sont pas assés dependentes
  11. la
  12. des choses Y.
  13. de l’ouvrier. Ansi leur dependence de Peu bien lon d etre
  14. cause de ce defaut, est plustort cause que ce defaut n’y est point
  15. parceque la nature est si dependante d’un ouvrier trop parfait
  16. pour faire un ouvrage qui ait besoin d’être redressé. I’est vray
  17. que chaque machme particuliere de la nature est en quelque
  18. lacon sujette à etre detracquéc, mais non pas l’univers tout
  19. entier, qui ne sauroit diminuer en perfection.
  20. 4I. On dit que l’espace ne depend point de la situation
  21. des corps. Je réponds qu’il est vray qu’il ne depend point d’une
  22. telle ou telle situation des corps, mais il est cet ordre qui fait que
  23. les corps sont situables, et par lequel ils ont une situation entre eux
  24. en existant ensemble; comme le temps est cet ordre par rappont
  25. à leur position successive. Mais s’il n’y avoit point de creatures
  26. l’espace et le temps ne serorent que dans les idées de Dieu.
  27. C42. Et semble qu’on avoue rcy que l’idée, qu’on se fait
  28. du miracle, n’ett pas celle qu’en ont communement les Theologiens
  29. et les Thilosophes. I me sufit donc que mes ad versaires sont obliges
  30. de recourir à ce qu’on oppelle miracle dans l’usage receu, et qu’on
  31. tache d’eviter en philosopmant.
  32. 43. l’ay peur qu’en voulant changer le sens receu du
  33. mracle, on ne tombe dans un sentiment incommode. (a nature du
  34. miracle ne consiste nullement dans l’usvalité et inusualité. Autrement
  35. les monstres seroient des miracles.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 398v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0800?run=74