Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 398r
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- pces
- an
- dasus
- qui
- que
- tior.
- ea
- asti
- rent
- et
- et
- la
- S
- e
- ea
- gee
- et
- le lieu des choses et non pas le lieu des adées de Dieu. A moins
- qu’on ne considere l’espace comme quel que chose qui fasse l’union
- de Dieu et des choses, à l’imitation de l’union de l’ame et du
- corps qu’on s’magine, ce qui rendroit encore Dieu l’ame du monde
- C30. Aussi a- +- on tort dans la comparaison qu’on fait de la
- connoissance et de l’operation de Dieu avec celle des anes. Les ames
- connoissent les choses parce que Dieu a mis en elles un principe
- ta).
- representit de ce qu’est hors d’elles. Mais Dieu connoist les choses
- parce qu’il les produit continuellement.
- 3I. et ames n’operent sur les choses selon moy que parce que
- des corps s’avommodent à leur desirs et vertu de l’harmonre
- que eu y a prectablie.
- BZ. Mais ceux qui s’imaginent que les ames peuvent donner
- une force nouvelle lau corps, et que Dieu en fait autant clans le
- monde pour redresser les defaurs de la machine, approchent trop
- Dieu e l’ame; en donnant trop à l’ame et trop peu à Dieu.
- 33 Caril n’y a que Deu qui puisse donner à la nature
- des nouvelles forcet, mais il ne le fait que surnaturellement.
- eil avoit beson de le faire dans le cours naturel, il auroit
- fait un ouvrage tres inparfait. Il ressembleroit dans le monde à ce
- que le vulgaire attribue à l’ame dans le corps.
- (e4. En voulant soutenr cette opinion vul gaire de l’influonce
- de l’ame sur le corps par l’exemple de Pieu, operant hons de
- luy on fait encore que Dieu ressembleroit trop à l’ame du monde
- Cette affectation encore de blamer mon expression d’Intelligentia
- supramundana, y semble pancher aussi.
- 1 Les images dont l’ame est affectée immediatement, sont
- en elle même, mais elles repondent à celles du corps. La presence
- de l’ame dans le corps est imparfaite, et ne peut étre expliquée que
- par cette correspondence, mais celle de Dieu est parsaile et se
- maniteste par son operation.
- 336. Lon suppose mal contre moy que la presence de l’ane
- et liee avec son infvence sur le corps, puis qu’on fait que
- je rejette cette influence.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 398r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0799?run=74