Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 407v
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- (23) Vavois allequé que dans les choses sensibles on n’en trouve jamais
- deux indiscernables, et que (par exemple) on ne trouvera point deux feuilles dans
- un pardin, ny deux gouttes d’eau parfaitement semolables. On l’admet à
- l’égard des feuiles, et peut- etre (perhaps) à l’égard des gouttes d’eau
- Mais on pouvoit l’admettre sans balancer, ou sans perhaps (: sent a forse
- siroit alifoit en Halien) encore dans les gouttes dl’eau.
- 24) Le crois que ces observations generales qui se trouvent dans les
- choset sensiblet, le trouvent encor à proportion dans les insensibles. Et qu’a
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- cet égard on peut dire, comme disoit Arlequm dlans l’Empereur de la une,
- que c’est tout comme icy. Et c’est un grand prejuge contre les indiscernables
- qu’on n’en trouve aucun exemple. Mais on s’oppose à cette consequence
- parce que (dlit on) les corps sensibles sont composes, au lieu qu’on soitient
- qu’il y en a c’insensibles, qui sont simples. Je reponds eniore, que je n’en
- rien
- acorde point. Il n’y a raison de ample selon moy, que les veritables Monades
- qui n’ont point de partiet ny daetendué. Ces corps imples, et même les
- pansailement simulaires, sont une suite de la faurse position du vuide
- et des Momes, ou dl’ailleurs de la Philosophie paressense, qui ne pousse
- pas assés l’analyse des choses, et s magne de pouvoir parvenir aux premiers
- elements emporels de la nature, parce que cela contenteroi lnotre imagination.
- 25) Luand je ire qu’il y ait cleux gouttes d’eau entierement tem-
- blables, ou ceux autres corps indiscernables; je ne dis point qu’il soit
- impossible absolument d’en poser, mais que c’est une chose contraire a
- la sagesse divine, et qui par consequent n’existe point
- Tur 5 et 6.
- 26) Javoye, que si deux moses parfaitement indiscernables
- existoient, elles seroient deux. Mais la supposition est fausse et contraire
- au grand principe de la raison. Les Spilosophes vulgaires se sont trompes,
- lorsqu’ils ont cru qu’il y avoit des choset differentes solo numere, ou
- seulement pance qu’elles sont deux; et c’est de ctte erreur que sont venu
- leur perplexites sur ce qu’ils appelloient le principe d’individuation;
- La Mletaphysique a été traitée orcinairement en simple doctrine des termes
- comme un dictionnaire Shilosophique, sans venir à la dliscussion des Moses
- a Philosopre supersicielle, oomme celle des atomistes et lacuistes, se
- torge des choset, que les raisons syperieures, n’admetlent point. Pespere
- que mes demonstrations ferent chansser de face à la Philosophie, malgre
- les foibles
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 407v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0818?run=74