Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 407r
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- eal
- estena
- s
- per
- ible
- je
- (20) Mais je parleray plus amplement sur la fin de ce pasirer
- de la solidité et de l’importance de ce grand Principe du besoin d’une
- Raison sussitante pour tout evenement, dont le renversement renverseroit
- la meiheure partie de toute la Philosophie. Ainsi il ett bien etrange
- qu’on veut icy qu’en cela je commets une petition de Prinape; et il
- paroist bien qu’on veut soûtenir des sentemens insoutenables, puis qu’on
- est reduit à me refuser ce grand Principe, un des plus essentiels de la
- Raison.
- Tyr 13 et 4
- (2)) I faut avouer que ce grand srincipe quoyqu’il ait ete
- reconnu, n’a pas été assés employé. Et c’est en bonne partie la raison
- pourquoy jus qu’icy la Shilosophie premiere a été si peu seconde, et si
- V
- peu demonstrative.) en infere entre autres consequencet, qu’il n’y a point
- dans la nature deux etre reels absolus indiscernables: parce que s’il y en
- avoit, Dieu et la nature agiront sans raison, en traitant l’un autrement
- oient
- que l’autre. Et qu’ansi Dieu ne produit point deux portions de matiere
- parfaitement égales et semblables. On répond à cette conclusion sans en
- resater laraison; et on y répond par une objection bien foible. Cet angument
- (.dit on) s’il étoit bon, pouveroit, qu’il seroit impossible à Dieu de creer
- aucune matiere. Car let parties de la maliere parlaitement solices, etant
- prises égales et de la même figure, ce qui est une supposition posille serorent
- exadement faites l une comme l’autre. Mais c’est une petition de principe
- tres manifeste de supposer cetle parfaite convenance, qui selon moy ne sauroit
- étre adnise. Cette supposition de deux indiscernables, comme de deux portions
- de matiere qui conviennent parfaitement entre elles, paroist possible en termes
- abstraits, mais elle n’est point compatible avec l’ordre des choset, ny avec la
- sagesse dlivine, ou rien n’est admis sans raison. Le vulgaire s’imagine de
- tellet choset, parce qu’il se contente de nations incompletes. E c’est un des
- defants des atomistet.
- .
- (22) Outre que je n’admets point dans la matiere des portions parfai-
- tement sulides, ou qui soyent tout d’une piece, sans aucune varieté ou mouverent
- particulier dans leur parties, comme l’on concoit les pretendus otomes. Poser
- de tels corps est encore une opinion posulaire mal fondée. Selon mes demon-
- strations chaque portion de matiere est actuellement sous dlivisée en parties
- differemment mues, et pas une ne ressemble entierement à l’autre.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 407r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0817?run=74