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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 407r

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  21. e
  22. ons
  23. eal
  24. estena
  25. s
  26. per
  27. ible
  28. je
  29. (20) Mais je parleray plus amplement sur la fin de ce pasirer
  30. de la solidité et de l’importance de ce grand Principe du besoin d’une
  31. Raison sussitante pour tout evenement, dont le renversement renverseroit
  32. la meiheure partie de toute la Philosophie. Ainsi il ett bien etrange
  33. qu’on veut icy qu’en cela je commets une petition de Prinape; et il
  34. paroist bien qu’on veut soûtenir des sentemens insoutenables, puis qu’on
  35. est reduit à me refuser ce grand Principe, un des plus essentiels de la
  36. Raison.
  37. Tyr 13 et 4
  38. (2)) I faut avouer que ce grand srincipe quoyqu’il ait ete
  39. reconnu, n’a pas été assés employé. Et c’est en bonne partie la raison
  40. pourquoy jus qu’icy la Shilosophie premiere a été si peu seconde, et si
  41. V
  42. peu demonstrative.) en infere entre autres consequencet, qu’il n’y a point
  43. dans la nature deux etre reels absolus indiscernables: parce que s’il y en
  44. avoit, Dieu et la nature agiront sans raison, en traitant l’un autrement
  45. oient
  46. que l’autre. Et qu’ansi Dieu ne produit point deux portions de matiere
  47. parfaitement égales et semblables. On répond à cette conclusion sans en
  48. resater laraison; et on y répond par une objection bien foible. Cet angument
  49. (.dit on) s’il étoit bon, pouveroit, qu’il seroit impossible à Dieu de creer
  50. aucune matiere. Car let parties de la maliere parlaitement solices, etant
  51. prises égales et de la même figure, ce qui est une supposition posille serorent
  52. exadement faites l une comme l’autre. Mais c’est une petition de principe
  53. tres manifeste de supposer cetle parfaite convenance, qui selon moy ne sauroit
  54. étre adnise. Cette supposition de deux indiscernables, comme de deux portions
  55. de matiere qui conviennent parfaitement entre elles, paroist possible en termes
  56. abstraits, mais elle n’est point compatible avec l’ordre des choset, ny avec la
  57. sagesse dlivine, ou rien n’est admis sans raison. Le vulgaire s’imagine de
  58. tellet choset, parce qu’il se contente de nations incompletes. E c’est un des
  59. defants des atomistet.
  60. .
  61. (22) Outre que je n’admets point dans la matiere des portions parfai-
  62. tement sulides, ou qui soyent tout d’une piece, sans aucune varieté ou mouverent
  63. particulier dans leur parties, comme l’on concoit les pretendus otomes. Poser
  64. de tels corps est encore une opinion posulaire mal fondée. Selon mes demon-
  65. strations chaque portion de matiere est actuellement sous dlivisée en parties
  66. differemment mues, et pas une ne ressemble entierement à l’autre.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 407r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0817?run=74