Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 409r
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- Yo
- e
- de
- qu’un
- taut
- memes
- que
- uz9)
- veri-
- ecou
- nettent
- MM
- sout
- C, a
- tres
- ent
- an,
- as
- A
- plus
- assive
- oiont
- uide
- jete
- vent
- On
- gent
- C
- Jas
- n’est pas tant la quantité de la matiere, que la difficulté qu’elle fait
- de ceder, qui fait la resistance. Par exemple le vois flotlant contient
- mons de matiere pesante que l’eau de pareit volume, et neantmoins
- il resiste plus au bateau que l’eau.
- (35) et quant au vit argent, il contient à la verité environ quatorte
- fois plus de matiere pesante que l’eau dans un pareil volume mais il
- ne s’ensuit point qu’il contienne 1+ fois plus de matiere absolument, au
- contraire, l’eau en contient autant, mais prenant ensemble tant sa prope
- matiere qui est pesante qu’une matiere étrangere non- pesante qui parse
- à travers dles ses pores. Car tant le vis argent que l’eau sont des masses
- de matiere pesante, percées a jour, à travers des quelles passe beaucoup
- de matiere non-pelante, et qui me resiste point sensiblement, comme est ap-
- paremment celle dles rayons de lumiere et d’autres fluides insensibles
- tels que cely sur tout qui cause luy même la pesanteur dles corpsgras-
- siers en s’écartant du centre ou il les fait aller. Car c’est une etrange
- fiction que de faire toute la matiere pesante, et même vers toute autre
- natiere, comme si tout corps attiroit également tout autre corps selon les
- masses et les distancet, et cela par une attraction proprement dite, qui
- ne soit point derivée d’une impusion oceulte des corps. Au lieu que
- la pesanteur dles corps sensiblet vers le centre de la terre doit etre prodait
- c
- par le mouvement de quelque fluive. Et il en pera de même d’autres
- pesanteuns, comne cellé des planetes vers le soleil ou entre eux. Un corps n’ est
- jamas mu naturellement que par un autre corps qui le nousse en le touchant:
- et après cela il continue jusqu’à ce qu’il soit enpeche par un autre corps
- qui le touche: foute autre operation sur les corps est ou miraculeuse on imaginaire
- d 8 et 9.
- B0) Comme p’avois objecté, que l’espace pris pour quelque mose de reel
- et d’absolu sans les corps. seroit une choze éternelle, impassible inde pendante
- de Dieuion a tache d’eluder cette difficulté, en disant que l’espace est une
- proprioté de Pieu. Jay opposé à cela dlans mon papsier precedent: que la
- s
- propriete de Dieu ett sil
- immensité; mais que l’espace qui est souvent con=
- s.
- mensure abec les corps, et l’immensile de Pieu n’est pas la même chose.
- sejes
- 3Dayencor abjede si l’espace est une propriele, et si l’espace
- infini est immensile de Deu, que l’espace fini sera l’etendue ou la
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 409r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0821?run=74