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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 409v

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  1. mensurabilité de quelque chose finie. oinsi l’espace occupe par un
  2. corps fera l’étendue de ce corps; chose absarde, paisqu’un corps peut
  3. changer d’espace, mais ilne pout point quitter son étendue.
  4. (128)
  5. 3c
  6. Payemore demande, si l’espace est une proprieté, de quelle chose sera
  7. doni la propriete, un espace vuide vorne tel qu’on s’imagine dans le recipient
  8. épaisé d’air. Ilne paroist point raisonnable de dire que cet espace vuide
  9. tond on quarre soit une proprieté de Dieu. Sera- ce donc peut- etre ca
  10. propirete de quelques substances immaterielles, éten dues, imaginairet, qu’on
  11. se figure (. ce semble) dans les espaces imaginaires:
  12. (39) Si l’espace est la proprieté ou l’affection de la substance qui est clans
  13. guja
  14. espace, le même espace sera tantost l’affection d’un corps, fautot d’un autre corps
  15. tantost d’une substance immaterielle, tantost peut- etre de hieu, quand il est viide
  16. de tonte autre substance materielle ou immaterielle. Mais voila une étrange pro-
  17. prieté ou aflection. des sujels quilleront ainsi leur accidens comme un habit, qua
  18. passe de sujet en sujet, à finque d’autres sujels s’en puissent revestir. Apres
  19. cela comment distinguera- I- on les accident et let substances.
  20. (40) Que si les espaces bornes sont les afectoni des substances bor-
  21. neet qui y sont; et si l’espace infini est la proprieté de Dieu; il faut
  22. s
  23. :chose etrange:) que la proprielé de Dieu soit composee des affectans des
  24. descreatures; car tous les espacet finis pris ensemble, composent
  25. l’espace infini.
  26. (41) ue si l’on me que l’espace borné est une affection des choses
  27. bornées; il ne sera pas raisonnable non plus que l’espace infini soit
  28. l’affection ou la proprieté d’une chose infinie. J’avois insinue toutes ces
  29. dificultés dans mon papier precedent, mais il ne paroist point, qu’on
  30. ait tache d’y satisfaire.
  31. setrange.
  32. 42) Pay encore d autres raisons contre l’echange imagnation
  33. que l’espace est une proprieté de Dieu. Si cela est, l’espate entre dans
  34. l’essence de Dieu. Or l’espace a des parties, dont il y auroit des parties
  35. dans l’essence de Dieu. Opectatum ad miosi.
  36. (43) De plus les espaces sont tantit vuides, tantot remplis, done
  37. il y aurai, dans l’essence de Dieu des parties tantit vuides, tantot remplies,
  38. et par consequent sujettes à un cMangement perpetuel. Les corps remplissant
  39. espace rempliroient une partie de l’essence de Dieu, et y seroient
  40. commensurées, et dans la supposition du vuide une partie de l’essence
  41. de Dieu sera dans le recipient. Ce lieu à parties ressemblera fort au

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 409v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0822?run=74