Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 9r
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- definitions
- Desiustions volonte constante
- ire
- La justice est une d en sorte que
- persore n’ait raison de se plaindre dygit
- de nous.
- Se plaindre de quelcun c’est le blamer de ce qu’il
- cause nostre mal. Sous le mal je comprends aussi la
- dimination ou l’empechement de nostre bien.
- Blamer quelcun c’est marquer qu’il est vitieux
- agit d’une maniere déraisonnable
- voontaire d’un hemmod’unepersonne
- ne action est deraisonnable, quand
- elle est contre le bien de celuy qui agit, et qu’il
- il pouroit juaer facilement, qu’etle est er apparemment
- contraire à son bien. les apparences sont qu’elle tendcontre
- ei contraire à son propre bien.
- Ace qui sert a naste ioge dumalle Felicite
- Le Dieri cest ce qui se prfection. Et le mal y est contraire est ce quiq’est contraure
- (1) qu’on ne doit pins faire du madà quetum la Felicité est l’Estat, d’unejoye durable
- sans qu’un aye sujet desperer sy bid
- d’en attendre du bien pour soy même
- La joye consiste dans le sentiment des perfections
- Deu même
- Axiomes ou principes du droit
- d’autray. Et c’est une perfection de se Blare dans le bien eur auty. Ce principe fait que Dieu meme
- 1) C’est une imperfection de se plaire du ma le mal
- C’est une perfection de se plaire dans le bien d’autruy agit selon ta justice, et qu’il seroit blamable
- ’il agissoit autrement quoyque il n’ait pien a
- craindre ny à esperes de quique ce sort
- C’est un maliaaun homme qu’il y ait un autre n il e ce principe oblige aussi les hommes
- tas Lehenenes ont etoi
- an uti n hom
- a lieu) autant qu’ils sont elevés et capables
- iluy veuille dulbiiu
- rogue ne regante pares la divinte, aq d’adortis pilsantes
- simiter la divinité et farre du bien sansme
- umestun autre interest que celuy du
- plaisir qu’il y a à le facre
- et l’on en peut luferer les poincipes de la justice perie igmine nous poivons potut faire dubienls du mal
- commutative et distributioe, mais d’une maniere
- sanon mais il regarde les hommes et e
- fer imparfaite g. Car quand quelcun croira qu’il pourra faire impunement un tres grand mal.
- pouvoir obtenir un grand bien par des voyes qui a quelque autre, et se procurer untrosgrandbien
- en faisent impunemout un tres grand mal aux autres un un tres grand bien par ce moyen,
- Ce principe de la crant ne l’en empechera pas.
- Ce prinipe ne pourra pas l’en empecher se as e
- pourra empecher
- (l’honniste dula u
- la plus part des hommes y sout sensibles sont peu delicats, et peu capables de ceplaisir que donne aeta
- et le precident au lieu que le primipe prereder erfection. Mais comm
- au moins les persinnes generenses ou sensibles à la
- nincipe precedent n’aura pas non plus un fort
- rand pouvoir sur les hommes e quandry le genre human
- et dans la ver,
- (3) il y a un souvrrain Maistre de l’univers, qui dont la sagesse et la
- a soin du bien general dont la perfection est supreme; et
- qui a soin du qone bien general qu’il et qui fait
- jusqu’à faire que le plus leste aussi, plus utile à ceux qui le font
- Cest ce grand principe, qui donne son accomplissement
- à la justice universelle, et fai non seulement qu’on ne dit print
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Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 9r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068398:0017?run=74