Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 82r
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- a plus part des questions du droit
- Mais sur tout de celuy des souverains et des
- peuples sont embarassées, par ce qu’on ne convient
- pas d’une notion commune de la justice, ce qui fait qu’on
- ques n’entendent pas la même chose sous le même nom,
- et c’est le moyen de disputer sans fin.
- par tout de
- On conviendra peut estre deyetous ls pars de
- ette definition nominale, que la justice est une
- Volonté constante de faire en sorte, que personne n’ait
- raison de se plaindre de nous. Mais e ne suffit pas
- si on ne donne le moyen de determiner ces raisons.
- Or je remarque que les uns resserrent, et que les
- autres étendent les raisons des r plaintes des hommes.
- il y en a qui croyent que c’est assez qu’on ne leur fassépoint de mal, et
- ele qu’on ne leur oste nien de ce qu’ils possedent
- n il est on n’est point oblige
- Maislis ne se lqnt fiennent point obligés de se donner
- ee peene pei procurer le bien d’autruy, ou poar en empecher le mat, quand même ce ne cu
- empecer lem Slusieurs personnes qui passent pour des
- grands justiciers se tiennent dans ces bornes; il
- mo
- de ils se contentent de nuire à personne, mais ils ne sont point d’humeur
- de rendre les gens bien aises. Ils croyent
- en un mot, qu’on peut estre juste, sans estre charitable.
- il y en a d’autres qui souited duec que la approuvent
- ce que j’aypmis dans la ont des veues plus grandés et plus belles et qua
- belles e qui approneroient ce que j’ay mis dans ma preface
- du Codex juris Gentium, que la justice n’est autre chose que la charité du sage, c’est à dire
- quelune chabite unebonté pour les autres, qui soit conformé
- à la sagesse. Pere léeidere cetta Et la Sagesse
- cans mon sens n’est autre chose quela science de la Felicité.
- Sr iles permis aeceneure ece prevone dec nome de la
- il est permis aux hommes de varier dans l’usage des paroles
- et si quelcun se veut obstiner, e lopsolet de de borner le
- nom de juste pour l’opposer à celuy de charitable; il n’y a pas
- moyen de le forcer de changer de langage, puisque les noins
- sont arbitraires. Cependant il nous permis aussi
- de nous informer des Raisons qu’il a pour estre ce qu’il
- appelle juste à fin de voir si les mêmes raisons ne le portent pas aussi à estre bon, et
- a falite d ebien à faire du bien.
- l’on conviendra je crois que ceux qui sont charges
- de la conduite d’autruy, comme les Tuteurs, ue uns
- dea les directeurs des societés, et certains Magistrats
- sont obligés non seulement de d’empecher le mal, mais
- aussi de procurer le bien. Mais l’on p’
- no
- consteroit aytcaine oy
- rien, et ne teu
- donneroit
- aucune peine
- que perso
- qui ns voudroient point que
- at
- jeeulent qas. peme que
- Pdutres se plaseset de aoe
- peu de bonte,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 82r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068398:0163?run=74