Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 85r
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- q qu’on se fass. le plus grand plaisir de luy obeir et de luy plaire; ence cas
- ne s tout le monde seroit vertueux et juste par inclination.
- c’est ce qui se trouce à la ’letre par rapport à dieu, et au dela
- de tout ce qu’on se peutfigurer. C’est en luy quela sagesse,
- la vertu, la justice, sont accompagnées avec la souveraire
- beante. On ne peul connoistr dieu conme il faut sans l’aimer
- au dela de toutes choses, et on ne peut l’aimer ainsi, sans vouloir
- ce qu’il s veut En fin Et comme la falicité consisse dans
- plaisir durable, lesendiment des perfections de Dieu) qui ent e forme l’Amour
- donne en même temps la fali (qui fait qu’on l’aime) fait qu’on est
- heureux et vertuceux à la fois
- Apres l cela on peut dire absolument que la justice est Boute
- me seu peux quit ne pont polut parvny à cit op est le plus gram
- est la charité conforme à la sagesse. Outre les differentes
- explications de ce terme marquées cy dessus non seulement par
- rapport à ce que determine le plus sage à son egard mais encor
- S Metant Dieu a part, les justes feroient le que le sage prescriroient
- it ceux qui agiroient suivant la justice, en toutes choses
- e feroiens en effect ce que le sage demanderoit qui trouve son
- Car Mettant Dieu a pe
- mais d ne ferient point il sages e n’agiroient point en sages eux mene plaisir dans le
- pien generat
- et dans la vertu
- même contre ent dir
- et par n’estant point sensibe Et dansles cas ou leur des inferessement
- ne seroit poinl recompense ny par la louangeou honneur, ny
- par la fortune deate ils y’ auroient nullement pris le parti le plus
- n’estaut point
- senibles a ce
- plaisus de la vertu
- conforme à la prudence Mais deps aussi tost qu’on considere, que
- est justice est conforme à la volonté dug sage dont la
- sagesse infinie, et dont la puissance y est proportionnée; n trouve qu’on ne seroit point sage (c’est à dire prudent)
- ne seroit point sage, si on ne se conformoit à la volonté d’un lel sage
- On voit par là, que la justice peut en estre prise seste
- de differentes manieres On la peut opposer à la charité, et alors ce n’est
- que le jus strictum. Ou la peut opposer à la sagesse, et alors elle es
- conforme au bien general is le bien particulier ne s’y trouveroit point
- tout droit devient fait, soit par say même soit par quelque chose d’equivalent en certains cas. etque Dieu et l’immortalite n’entrent pontnentroient
- en ligne de compte. Mais quand on y a egard, on trouve tousjours son
- Quand letigis mairitenant du dioit des souverains et des peyples
- propre bien dans le biengeneral.
- il est se de concevoir que les souverains sont les vicaires de Dieu, quildoivent
- travailler au pien deneral. Il est visible aussi que les rebellin, ca cout propres
- ausent ordinairement les plus
- On peut encor raisonner selon le jus strictum.
- vertu,
- Et au lier que la justice n’e qu’une particulieret quand
- uou
- on ne se trouve point, seu plaisir quand on met Dieu à part. puise v qu’imperfaitement a
- se leu l’Equité
- distributive
- on appelle la justice commutative et
- ’on pert dire qu’aussi tost quelle est fondée en Dieu sur Dieuy elle devient justice
- lend que o
- universelle, et cantient toutes les vertus. Paler Car lors que
- nous sommes vitieux, nous ne nuisons pas seulement à nous, mais nous
- a diminuors aussi autant qu’il depend de nous la perfection de l’Estat
- du grand Estat, dont Dieu est le monarque, quoyque’en effect le mal s’y redresse
- par la fagesse du souverain maistre; mais c’est ren partie par nostre
- rastiment. Ainsi comme le jns strictum en la ECils le troi
- Et la justice universelle est marquée par le hfieme precepte supreme
- onestehoc est probe, pre) vivere. comme suum cuius tribuere
- e estice particuliere t en general, sart (eu le prenant plus sétroitement avoir sochaite
- l
- à la distributive qui distingue les hommes) en pabticuller. et comme
- estoit cnforme
- ic g
- eu orete
- neminem laedere estoit pour le jus strictum oy pour la jostice commutdive,
- cou bien pour le jus strictum opposé à l’Equité, selon qu’on prend les termes.
- il est vray qu’Aristete a reconnu cette justice Universelle, quoyque il n’ait ne l’ait point rapportee à
- Dieu et je trouve beau er luy d’en avoir eu neantmoins une si haute idée. Maisc’est qu’unle republig tiea
- dunertemnt obliser let doms a ver sre verueux lais commese ru se dones e ea sera lequit pourta pom
- ld
- dunernemn obliser tet ommes a vert estre vertueux. Mais commese vilasdepadores
- par rapport a Dieu et à
- ceux quile connoissent
- ( ses perfections
- sont infinies, et
- ne sauroient cesser
- c’est pourquoy
- le plaisir qui
- consiste duns le
- tien
- ses perfections
- et le plusdurable
- qui se puisse. Ces
- à dire c’est la
- plus grande felicite
- Et co qui fait quon
- l’aime s fait
- qu’on lieureux
- et verlueux la
- la fois
- H
- e
- de celuy q
- ei
- exercer la justice
- quand on fait obstraction
- de Dieu, du d’un gouver
- nement qui imite celuyde
- eu
- Lomme jay dit cydessus
- de l’inferest de
- ette vre
- par ceprincipe on ne
- peut point obliges les
- hommes à estre tousjour
- vertueux; à moins qu’on
- ne trogu le secresrare
- de les elever en forte que
- la vertu fasse leur plus
- grand plaisir C’est cequ
- sene tro
- Arisot parvis
- plus tost
- onstre
- ent
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Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 85r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068398:0169?run=74