Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 84v
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- On peut dire
- avouer que cette serenité d’esprit, qui
- e qui trouveroit le plus grand plaisir dans la vertu,
- aalda ie, et le plus grandmal dans le vice
- c’est à dire dans la perfection ou imperfection de la volonte.
- re seroite le plus gandebene seroit le plus grand bien dont
- l’homme est capable icy bas; quand même l n’y auroit rien
- à attendre au de là de cette vle, car que peut on preferer
- à cete harmonde interieure, à cen plaisir continuel des plus purs et des plus grands, dont on
- est tousjoure le maistre, et dont on ne se sauroit lasser
- mais il faut avover aussi que ces que’l este plus
- insé da durer lac deseri tlon de tels erbrances quel de des
- qu’il est difficile de parvenci à cette disposition d’esprit, e
- que les nombre de ceux qui l’ont acquise est petit, et que la
- plus part des hommes sont insensibles à ce motif tout grand, et
- fout beau qu’il est. C’est pourquoy il paroist que les siamois
- ont erui que ceux qui parvenoient à ce deque avoient la divinité
- pour prix
- O Dea tature bellius
- La bonté de l’Auteur des Choses y a donc pourvri
- par un motis p plus à la portée de tous les hommes
- c’est en se faisant connoistre au genre humain:
- comme il a fait par let lumieres eternelle de la
- raison qu’il leur a donnée; et par les merveilleux oje effects
- de sa puissance, de sa sagesse, et de sa bonté infinies
- qu’il a mis devant nos eux. Cette connoissance nous fellen
- Cette connoissance nous doit faire enois ager Diert
- doit se P
- comme le souverain Monarque de l’univers tont le dont le gouverne
- ment soit le plus parfait Estat qu’on puisse concevoir, ou sien
- tout droit devient fait, soit par say même soit par quelque chose d’equivalent en certains cas. etque Dieu et l’immortalite n’entrent pontnentroient
- n’est negligé ou tous les cheveux de nostre teste font comptes, ou tot
- de sorte qu’on ne doit pas seulement estre j que la justice est quelque
- chose de coincident avec le bon plaisir u Dieu, que jammis et que
- jamais il peut arriver un divorce entre l’honneste et l’utile. Apres
- cela il faut estre mte pa a p imprudent pour
- n’estre point juste, par cequ’on ne manquera pas de se trouver
- bien ou mal de ce qu’on aura fait juste ou injuste
- Mais il y a encor quelque chose de plus beau que tout cela
- dans le Gouvernement de Dieu. Il y a lieu a son égard ce que
- est un la justice substantielle et originale)
- ce que Ciceron a dit de la justice eideale que si nous la pouvions
- peli
- Ceron dilf. polliqon
- cette justice, voci, nous serions en flammes de sa beauté. Cest hu et Ains
- learehteon peut comparer la Monarchie divine à un
- e Reine non seulemen
- Royaume
- ut (o
- plus spiritue eo
- eue etre emais amoe l ou Mristine, et plus sage
- nis eor plas belle spirituele plus
- plu memense plus sage et plus belle que la Reime de prusse; furac
- Concevons que
- fassent
- nonsentem judiciense que la ferre
- paisencor en fin aussi accomplie qu’il est possibla.
- la efaire
- que les perfections de cette Reime fassent une telle prfectim
- imperfections iper impassions sur les esprits des suset
- =a lieu reellement à
- son egard, qui est
- la jasre plstantielle
Cite
Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 3, 1, fol. 84v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068398:0168?run=74