Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14, fol. 2v
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- sex umen de la verité du fait
- d’on il n’y a par moyen de
- venir a bout, si cenest par une
- recherche bien plus exacte, qui demande
- bien du temas et bien de l’application
- Ce qui se decouvriroit vraisemblablement
- ’il estort vray. Mais ceux que la Motte
- produit estant negabifs; seulement; peuvent
- este dire la vente, et neantmoms la
- totte peut avoir toit
- La raison qui est pour la Motte, est entre
- autres que qu’il n’avoit pas siyet de
- des avoner la chose, si elle estoit vraye.
- Mais il repo on repond qu’il s’est piqué
- apparemment de ce que le chavatier en
- a vaillac, en a parle contre sa parole.
- La Motte div, jeonu si le combat estoit
- je n’aurois pas sujet de le nier, car je pourroir
- ajes autant et solus de raisons dire, d’avoir
- desarme le chevatier que led vaillas, que
- luy de moy, puisqus e il avone que son épee
- as’est cassée et non pas la mienne. Le
- creutiers pouvoit au l il est viay
- que la Motte amroit fait plus piudemment
- le dire cela, s’ilest s’il a voulu ne
- hier la verité: Mais un homme peut
- mal raisonner Vaillas pouvoit en
- lun rendant l’epée prendre a temoin quelques
- soldats de ceux qui estoit proche, à l’exercile
- Toute les raisons de l’ailluo
- Lu etotte n’a point de fait qui prouvé
- de fait qui serve à combatre le chevalier
- La uotte peut pronne que et doit propuer
- que son cheval, et son esle et ou celuy ne
- on hoste, ne sont sorti alors.
- Toute les raisons de vaillar so
- Les indices que vaillac allegne sont fondes
- sui cce qu’un hommee n’est pas extrememet
- sot et Guche en même temins, d’une
- maniere extradidincire, aveo beancous d
- de peure et defasons sons fruit apparent:
- eantmit neammonts estant fondees
- sur le la bonne foy et la rnison de luy même
- sont par la affoiblis. Les indices con-
- traires de la Motte, supposent non senlement
- qu’une homnee ne soit pas sol, mais deploe
- qu’il soit tres pindent, ce qui n’est siaisé
- à aqvttre il y a une senle raison
- de vaillar qui donne un indice considerable
- sçaverr la deposition de son valet faite
- par serment plevalet estant premierement,
- bien examine. si c’estoit le valet d’un autre
- ce seroit une depus preuve, icy l’est un
- indice tresfort, sur tout un tel valet n’u
- n’ayant pas appar emenent tres gronde fortune
- à resperer de vaillac. Et pour ce qui
- est de la corrapton, on pourroit dire autant
- contre tout autre temoin temoin. Ainsi
- cet indice joint aux rarsounemens susdit
- suffit à ne pas condamner vaillas et a
- luister c quoyque on absolue la Motte
- comme en matiere d’impires, Et crimes
- les istes ne condemnent par l’accuse, quand
- la preuve n’est pas pleine, mais quand l’ac
- easateu a en aussi des indices tres forts
- ils ut puicissent pas l’aceusateu non plus
- et ne le condamnent pas a la reparation
- D’autant quo la retorsion a detrcit actione
- iniuriatum et qu’il ne reste aonsi que
Cite
Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068434:0004?run=74