Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14, fol. 5r
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- de son arrest Pour cet effect
- de S. A. S. de sortir avec le Major Ordas pour chercher cette
- ils ont tronne un pe enfin un cherché et trouvé enfin un
- paysan à qui laillec avoit dit auparannt dont vaillac
- avoi ce paysan, qui a reconnu enfin vaillar, et a confirme
- qu’il lavoit veu a p peu pres en ce temps, et qu’il luy
- avoit demande l’heure. On a promis une recompense
- à ce paysan s’il trouveroit la pointe de l’e la pointe
- de l’épée dans le fossé dans le quel il y avoit de l’eau.
- et portée selendemam, toute rouillée
- pour revenir aurecit il l’a enfin trouvée
- An reste epée de Vaillne estant
- brisée la Motte le voulant enfiler, luy a effleuré seu lement
- la peau de la main, et percé le gand, que le chirngien en a
- queependant l Vaillue a en le bonheur de le desarmer
- et qu’il luy a neantinoins rendu par aprés l’epée, a ses
- prieres; la Motte l’ayant suivi pour cet effect, jusque au
- cemitiere. Vaillas s’est fait trailter de la blessure,
- dont Chirunien en em le chirurgien luy rend témoignage. La
- main et le gaud en portent la margue; aussi bien que
- l’epee, que vaillae a rendus au paye disant de l’avoir
- capsée en se battant contre la Motte; en quelque facor
- rates preuves
- outes ces premes pretendues sont affoiblies par une seule
- objection considerable. C’est, que si juillac a voulu preparer
- tout, de longue main, pour appuyer la fable, qu’il vouloit dresser
- Ha point nomme il pouvoit faire arriver toutes ces choses là, sans que pour cela
- il faille que le combat soit veritable. Ou peut Il est
- vray qu’on peut repondre pour Vaillac, qu’il n’y a gueres d
- apparence, qu’un homme soit assez fol on lache pour
- cela, car il faut estre l’un et l’autre, pour avoir voulu te donne
- tant de petue et faire de tant de façons inubilement, Car touc
- homme à une fin dans un but dans ses actions, qu’on ne trove
- point dans cellerys. Car si au lieu de d’aller appeller veri-
- tablement la Motte, il a voulu faire semblant de l’avoir appellé
- et de s’estre battu contre luy, ne pouvoit, il pas juger que la
- Motle peut estre ay ant appris la fable, l’obligeroit à se
- Hattre contre luy veritablement: et ainsi tout l’artifice et
- toute la machine dressée, avec tant d’artifice, et preparée de
- depuis si lonystemps avec huda songue auroit estoit detruite; les doses estant reduites au X
- premiers termes, c’est à dire à un veritable duel;, ainsi la
- fable n’auroit point nui à la Motte. Et si Vaillae croyoit
- s’imagium
- apres dvoir appris, le recit de la fable, il n’avoit pas
- aussibesan de la fable, le pouvant affrante imunement, comme
- Hun tel homme deja affrouter impunement l mais de frais avec mones
- de peine et de fayon. Enfin si vaillas a voit voulu faire jone
- lun pour une lelee fonoberie, il pouvoit auroit mieux fait
- de n pas faire éclater su si tost seu emportement et son
- recit du combat,
- j’avoue que ces considerations fortifient beaucoup
- le party de Vaillat. Car quoyque la presumtion qu’un homme
- n’est pas, ne serve extremement la lache ne serve queres
- ry, ou cela même est mis en question par ce protes;
- neantmoinis l’autre presumtion, qu’un homme n’est pas
- extremement sot, et ne n’expose pas si dangereusement
- pour son honneur à dresser ne qable avec de longue
- main aves tant de peine et de hasan un une fable, dont
- il ne pouvoit esperer aucune utilicé.
- estp bien plus forte.
- J’auove
- neantma
- du combat, vaillas
- continue de
- raconter aeffeurer que son
- commetur
Cite
Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 7, 14, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068434:0009?run=74