Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 7d, fol. 2v
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- Mars la deoction de laquande consoude est meilleure que tout cela, et seanerte
- aconte Histoipe dune femme qui s’estant euse dans un ban qu’une servant a cavoit
- farte pourson memre fut fort faliguée la nuis sorvante par son marn parrequelle
- tronna presque fermee. Ren venius nous fait une sembsleibele histore, et nous en
- quasi dns produrie d’antres. Il ne sant se laver de ces remedes que y à jours
- de sorte Mais parrequeles partres s’elaryis ent seaucoup apres les regles un pourra
- cinque jours apres quelles serent entrepement, cesses s’en humester encore pendant
- eutres jours. Ou doit avoir d’austres precaations pour des semmes qui sont nayueres
- accouchées cartes vardanges de accondhement douvent outer pendant un mois
- tont inmoins apres quoy ox se peut laver aves les eaux susdits, mars aves prudence
- cay il ne faut pas quel la femme devienne trop estroite
- une femme estarit incommode
- parle mcuure delhomme, il sengendre, quelques fors des ulleres, qu’il est difficile de querie
- quand il ne sont Martes de bonne heure, ihen gueris bientost un taulem est
- danc Medecur aver partres egiles de litharge dior pulverisée de certasse et de come
- corne de cerf bruslet aveuc, autant qu’il falloit de muclage de semence de
- entrait ave bel eau deplantain. Apres cestre pinte de cetonguent, et j’est
- eric
- quand les filles sontincommodés des maux derzatte et de vapeurs qui le rendent
- extremement salles il ne faut pas quelles se servent hop souvent de la linaille
- ce fer celastes rend ton estraités les fait souffrir les prenniere somames
- de leur vcariage. la fille dem chauderonmer voulvet abandonner son mar
- lluyfis elargir les parties par des decortions des pred de monto
- pannes de quimannes semence delay e’aerbe aux pures brovillies
- n membrane qui lic les corroneules est mince elle se dehors
- roelle de biex
- ps
- unevirgnte perdue cax alois. iu pent monstrerce
- des finnes faches de jange seloula couptume de quelqves
- cilles estagnoles, seu les Essamols disent aujoundim virgen la tenemos (voyes
- et donne des maques
- Tucraine ex Beau plantus ouchan, la constume des losaques b
- la fenestre des maries
- ais quelques fort la barriere est tropforte. il faut albis un pistory
- courbe et couper cettemembrane comnefit pareys a une fille de ans qui fut
- lu inembrane appellée Hymen elle
- elquestorsan fonds ieu canat de la podeur, ou au commensement, on
- n au milem et quelqbes fois pont du tout. Quand elle est delicate et presque un commen
- depuis en estat de semariep
- mais si elle profonde dure et pervense, il n’is
- diapparence de la compre comme leppoplierent sous les cecolier Aqua
- comme cete membrane Cs
- percee quelquesfors les femmes concoivent, comme Cornelia mere des Gracques
- ment ou la peut exfonter
- sur une servante dint il fait l’aistoire.
- Meridionale qui concoivent sans estre
- mettant. in enfeut an
- est point trouee, et
- temmes del Ameriique
- it faut une cucisio) s arive biendes cesordite regorgemens d humenis doutents
- fois perioduquement
- elles meurent sonvent en
- quan cebte nembram
- seroit lon que pere et mere fessint
- vertiges Epclepsies sanus sart quelgues
- et encor pluscenis
- sexaminer leur filles à Vange des on y ans pour remedier de bonne heure
- les excenscences dans la
- dorvent commaneeri
- de vertre defaillances
- de la podem venus dume conjonction infame sont plus difficiles a gueirsrenodes
- par les orcilles veul ou ne
- defauts car plors leur pudeur ne l’y oppose noint
- pis sueur salivation en fin con con compe et brasle la chair baveuse. si les
- alceresss et curmies de feutes, s. Il qa temorroides de la mablice ou
- palles lon si une poerie ou terment presse forlement le cot de la matare vessie
- dyseris dont parte sippocrate il faut
- Ccton os l homme
- noe pus
- ame en A)
- mesont aus dhfficiles a lonuer
- reur, comme il ar
- des remedes benins qui
- quand les leures et le
- y a des hommes par les rues qui
- couperdes chevaix à topner
- trn varther sur les partles genitales des contres animaux. dans
- ny sçauroit approcher comme il y a
- rortue par l’abstinence de la compayme
- pour cela qu’on circumertaciss bien let hommes queles gemmes
- cet habilude qurlsont
- vent estre compee
- homne. Fernel insseurit
- un homge, ou par les ayplations contrurelles des sufventions.
- quan la malirce est excessiuement
- lles souffient dela douleur de la jonction.
- ou temps de coucher avec
- ce savant Medeim
- ors qoe le conduit de la
- 5ou 6 enfans qui
- paeden seros sserilite lareme
- cous des plus gloneux de
Cite
Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 7d, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068488:0004?run=74