Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 7d, fol. 3r
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- aye
- et Mationes
- ve
- l’usage a rendu artities de
- et dela chasteté des emmes
- honneur des filles vul pas asser dlumieres pourcela. l’oracle du dieu
- pans l’insensibelité pourlefeu, les cauxameres de Hebreux la fecinee dequelques
- claplesoir dequelques pierres, ou enfin lamesure du col dune fille sait augourihm
- els signes troy incertains La dueté delagorge, la couleur des manmelons, et le
- pougeque la poucert fait paroistre sur le crsage dejalles ne sont pas plus asseurées
- Non plus que le port friscet recoquillé des parties anourenses, le conduit de la padeur
- fort hunde et fort ouuert, des nymphes flestries et decororees, l’absencede l’hymen, l’orifice
- interne dela matrice fort elargi et decolé, le changement de la voixicelles qui
- montent. à cheval à l’itatienne, qui commencent à avoir leur regles ou les
- ont actuellement qu’une maladie efflige lonus tempssui nont point, nalurellement
- dWgymen ny des membraive, qui lieut les carmnecales deleur parties las unes aux eutres
- pers n’en sont pas moins chastes. Soglomon disoit qoil est nussi impossible de connoistre
- chemin que fait) homne, que celay dun varsseau dans la mer, d’un Aigle dans l’air
- et d’uy serpert sur un rocher. re plus asseure leroit de condre les partres naturelles
- pien foumi et la defloration vieut d’estre commise
- la fille est estrorte, et l’homme,
- ad la connost plus aisemenit les
- legres et hymperes seu l’houtes rouges de sang, de toutes enflées de douteur
- il n’y
- alus de linison dans leparties amonreuses, et à la voir marcher, elle porte depiedi
- d’une cerlane fagon qu’à mones qu’elle ne s’obscrvie exactement on s’appercea
- une grosse et graute fille qui passe, quelques huits entre les bras d’un scomme qui
- n’est pas trop soupri ne fera Pas Demargver grand changement, quand on la
- visiteroit le lendemain, elle frera comme celle dont parle salomon, qu se lave
- la bondhe popres arior mangei et jurera, qu’elle n’a rien gousté. Anthoyamne
- re fet on garde la coustume des juits et ou garde les Unges de la prendere huit
- regulderement le lait ne peut couler du seu deune fille, qui n’ait auparavant
- soneu. Mars quelques fors l’artifice fait parristre un san estranger, et un petrt homme
- edera pas tousjours repandie du sang. Une fillehent lexaudie seuvis ent du
- tait des son enfance, et un solvat Beuzo cher cardans et un syrieu eler le même
- meme scenoist. It n’y à pas lony temps quons Negre, qui asseurement icavoit
- jamars encor en d’enfant donnaa lettea farsant e amusant l’enfant avec
- et tettons l’eufant d’une femme morte sur le vaisseas la priere dui capilaine
- entbien tort du lait, et Pourrit + en fant jusgu, un passans en Amerique. Severia
- pinc dit quune temme grosse peut avoir toutes lles marques de aerginite
- les Mationes de Estagne assistent aux Ecoles des Mederins
- quand une fille fait faussement la vierge, voirys le moyeu
- et decouvri
- la virginite fardée. on feraun demybain de deaaction des feurlles de
- manues de seneçon d’arroches de branche ursine c. avec quelques
- poignées de graines de linus et de semence d’herbe aux puces. Elles demeu-
- vervut une heure dans cebam, apres quoy on les essuera, et onles exami
- nera deux ou 3 heures apres lebain, le ayant cependant fait observer
- de bien prés. Si une fille est pucelle toutes des parties amonreuses servnt
- pressćes xt jointes les unes aux autres. si non elles seront ladres, mollebtes
- pendante, autien drestre ridées et resserrées auparavant. Cependunt
- omne il arrive quelques, ois qu’une fille est trop ouverte naturellement,
- ou qu’elle s peché par fragilité, il seut estre bon, quelques fois pour
- re bieu et la parx des familles, qu’il y ait des remedes, à resserrer, qui peuveit
- non seutement procurer la volapet licite mais an ciues lo generations
- ces homme, en general n’effiment la vliginité d’uve sille que par louverture
- estrate de ses parties naturelles, la potissure de son ventre, la londeur e la
- curete de sagorize, si elles sont non ouneites, et ont agorgetron lachee trop.
- mollette quand cesero entdes Aguese des Catherines il les soubhonnent
- une fille natureflement estrorte qui a aicouché secredement, et qui voudroit
- parvitre pocelle au majis fera bieu estre chaste 4’ou sans avant le
- s’est le remede le cueileurdetons
- Mars si unes tille est naturellement suverte et a le ventre ride et les
- duaviage ne s’echariffer poiut Nimaginatio,
- mammelles laches, la vapeur c’un peu de vinaigre ou P’on aura jecte
- un ter ou une brique rouge; ladcoction astringente du gland, deprunelles
- lannages, de myathe de rose deprvvin; et de nois cypres, Ponguent
- astringent de Fernel, les eaux distulées de myrthe, sont des remedes
- qui resserrent. Je ne conseille pas de jetrer dans sa matrice un
- lavenent astringent à moins qolune femme n’ait fait des fas heusses
- quuches et quelle ne sort toute ouverte par les efforts car les
- liquenis astringentes ne pouvant sortir peuvent causerors des
- as
- un
- premierins e on
- Une fille peut prassearer lesprit de son
- en mettant umper desanus d’agnean resseche
Cite
Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 7d, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068488:0005?run=74