Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a, fol. 2v
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- 24) L’on voit par la, que si
- nous n’avions rien de distingué et pour
- ainsi dire relevé, et d’un plus ga haut goust
- dans nos perceptions, nous serions tous jours
- dans l’étourtissement. Et c’est l’etat des
- simples Monades toutes nues
- (25 Aussi voyons nous que la Nature
- a donné des perceptions relevers aux
- Animaux, par le soin qu’elle a pris de
- substance simple est une sulte de naturet
- lement une suite de son etat precedent
- faut bien que las qu’on 5e reveillé de
- etourdissement, on commene a avo
- Donc puisque reveille de l’etourdis-
- sement on s’apperyoit der ses perteptia
- il faut bien qu’on en ait eu immediatene
- auparavant Quoyqu’on ne s’en soit point appereu
- de leur donner des organes, qui ramassent les
- fournir
- Lar une perception ne sauroit naturellement
- plus d’efficace
- plosieur rayons de lumiere)ans por
- que d’unc autre perception
- plusieurs undulations de l’air, pour leur donner deforce par leu
- t
- Jela force. Il y a quelque chose d’approchant dans
- et dans
- Et compre se draye tautot ce qui se passe dans litme
- dans la Ronade represente ce qui se fait
- A
- dans les organes.
- fournil
- (26 La memoire donne une espece de
- Consecution aux ames, qui imite la raison, mais
- qui en doit etre distinguée. C’est que nous voyons
- union
- qui nous sont inconnus;
- que les animaux sattendent à queque chose hyant la perception
- et dont ilse ent eu perception ansraivant
- qui leur est imprime forte s’affendent à ce qui y a ete aupararant dans eur perceptionpece
- s’appercevant de quelque chose qui les frappe tton delen
- a Rep
- e auparavant. par exemple il ider du l’imagination
- du bater excilee quar quand in leur montre le
- batonils se souvientient de la douleur qu’illeur a cause
- et crient ou fuyent.
- 27) (il ils sont frappé par des images quileur
- i imaginatio
- sont vennes qu Et limpressim forte qui les frappe
- et ement, vient on de la grandeur ou de la multitude
- des u perceptions precedentes. Car souvent une
- impression f forte fait tout d’un coup. l’effest
- s’une longue habitude on de bennemp de perception mediocres reiterees
- e
- ur
- homimes agissent comme bchétes, eptant que leu consecutions
- eutant qu’ils ne sont qu empiriqves, n’agsent quen simple practiquerndent sa que ce
- p que comme les Medeuns Empiriques par ex qui ne donent que
- e agissent
- si ont
- et nous ne sommes qu’Empiriques dans les trois quarts de nos Achons.
- Exemp par exemple quand nous pouron lattend
- qu’ilyaura jour demain on agit en Empirique, parce que cela
- s’est tousjours fait ainsi jusqu’ily. Il n’y a quel Astronome
- qui le juge par raison.
- ) Mais la connoissance des verités Necessaires et eternelles
- (2C
- est ce qui nous distingue des simples Animaux et nous
- fait avoir la Raison et les sciences; ea nous eleve à la
- connoissance de nous memes et de Dieu. Et c’est ce qu’on appelle Ane
- Ames Raisonnables font d des Esprits ou Esprit
- Bos chrant
- s
- 22) Et comme tout present eta d une
- appereoit de ses perceptions,
- tellentutaet que le present y est gros de l’avenir
- 23
- semblable
- precedente; etsont C
- necedente
- portes à des sentimens semblables
- ceux qu’ils avoient pris alois
- cette
- de la semoin
- en ibus
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068497:0004?run=74