Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a, fol. 6r
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- jamais produits d’unchaos on d’une patrefaction
- mais tousjours par les semences p dans les quelles
- sans donge
- il y avoil apparemment quelque preformation
- on a juge que Animal même etoit
- de non seulement le corps e ganique yestoit
- ceja avant la conception, mais encor une Ame
- dans ce corps,Et que par le moyen d c corps de la conception cet
- alanimal a eté seulement sispose a une grande
- tansformation pour depenu u
- autre espece comme esvers de vrennent Mouches,
- et oe ples cMenilles deviennent papillons
- ) Mais ce n’etoit que la moitié de la
- verité: j’ay donc jage que siAnimal ne
- Commence jamais naturellement il ne finita
- pas naturellement non plus el que non serlement
- l’n’y aura point de generation; mais encore point
- destruction onteri, ou se quan appelle Mort,
- pris à la rigueur. Et a ces raisonnemens
- faits a posteriori est tire desexperiences, (’accoident
- parfaitement avec mes principes deduits a priori
- commencs dessus..
- quant aux
- (8) Mais à l’egard des Esprits est ou aux
- dAmes aisonnables, quoyque je trouve qu’il y a
- dans le fonds la même cjose,avoir que l’Animal
- Il y a pourtaut cela de particulier; ques lesteur
- tant qu’ils ne sont que cela
- petits tnimanx spermatiqpees ont sentement
- les Amres ordinaines on sensitiver
- voit même quelque chose d’apprechant
- esAntmano permata ques
- ainsi direz parviennent
- une actuelle conception quivium
- mais des
- si la nature humaine, qquiso donl les ames sapleurames sensitives
- seusibles foyent elevees au degrés de la raion et
- à la prefigative tes Esprits.
- (48) Mais il ya entr ly a entre autres
- differenes qu’ily a entre les Ames ordinaires et les prits,
- dont j’en ay deja marqué une partie, l’y a encor
- cellecy, que les Ames en general sont se des miroirs vivans
- ou images de l’univers des (peatures; mais que les Esprits
- sont encore des images de la drinndmtera
- es de connoistre le systeme de l
- l’univers, et d’ea imiter d et même de limier par quees des
- echaptillons architectoniques. ichaque esprit estant comme une pecite divinité dans son de partemint
- ( est ce qui fait que les Esprits
- sont capables d exirer dans une Maniere de Societé avec Dieu
- et qu’il est à leur egard non seulement ce quun inventeur
- est à la Machine, (comme Dieul est par rapport aux autres substances rectures)
- mais encor ce qu’un Maitre est à fe princer à ses sujets, et
- même un pere à ses enfans.
- (88) D ou il est aisé de conclure que assemblage de tous
- les Epprits doit composer la cité dieu de Dieu et qu’il y a lecest à dire
- plus le plus parfait estal qui soit possible sous le plus
- partait les monarques.
- et en un mot, l’animalmeme
- dont quelques uns sont
- es Animaux qui foueleves
- au degre de plus grands animaux
- par le moyen de la Conceptionl
- den peuvent etre appelles
- tunt qui demeurent dans
- oract
- ge muttialier especa
- pllspar multiplient, et
- itsmaissen
- comme les grand
- sont defruitil n’y a qu’un petit
- nombre dElus
- qui passe à un
- plicatran
- +danstors les vivans, et
- animaux, comme nous venons
- pour dins dir
- fo
- an del Anteur vela
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068497:0011?run=74