Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4c, fol. 1v
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- Il est vray que des cartes estoit
- un grand genie et que les sciences
- luy ont des grandes obligations, mais
- non non pas de la maniere que le
- pens
- une
- dsis en tons le detail
- de sechantullons
- et que je dise ce qu’il a fait, ce qu’il
- n’a pas fait, et ce qu’il a pris des
- autres, el qu’il a fait luy memet et ce qu’il
- a laissé à faire aux autres Ou verra par la
- si je parle sans connoissance de cause.
- promiorement sa morale et un composet de
- sentimens des Stoiciens et dés Epicuriens ce qui
- seue
- n’est pas fort difficile, car
- neque déja b)
- concitiait fort bien. Tou i dit que nous deno
- son
- o il veut, que nous si suivions ou bien
- meur nous devons ne nous pas melt
- la nature
- ont toutle my no il adjonte que
- en peine des choses qui ne sout pars en nostre po
- ’e justement le dogme de la sto du portiq
- qui établisseient le grandeur etlliberté de leur
- sage tant vante; dans l’independance la fou
- des esprit qu’il avoit à se resondre de se passer
- des droses qui ne dependent pas de nous; et à
- les supporter, quand elles viennent malgre nous
- Cest pour quoy j’ay coustume d’appeller cette
- morale, l’ait de la patience. pour
- pluisi le souvera in bien estoit suivant
- d les stoiciens et soisant Aristote même
- uiovivant la vertu on suivan
- dion sus
- et le plaisir qui en resulte est plope
- nen
- cette tranquillité de l’ame, qu’ils que les
- ploiciens et les Epicuriens cheuhoient et
- recommandoient egalement sous des nomp
- differens. En fin on n’a que vortles
- iffices de Ciceron le Mannel d’Epictete
- les dialognes de platon admirables dialogoe
- de platon l’incomparable manuel d’Es
- l’Epicure de Laerce, pour prouer que
- des artes ne nous agneres ne n’a pas este
- le prmier a établir les dit des coses foit
- avancé la practique de la morale. dis
- bien plus Mais il mesemble que cette
- Ait de la patience dans laquelle il fait
- consister l’ait de viore n’est pas enco
- le tout il faut ajouter une chose, ou il ne s’a
- gneres. S’est d’estre personde d’un estre qui
- fait toutes choses pour le bien gener, et pour
- e le bien particulier C’est qu’il faut estr
- seure d’une esperer, ume meilleure se
- Une patieare sans esperance ne dure guer
- et ne console aneres: et c’est quoy platon
- Christiansine l suffit deline à mon avis passe les stoici les aubres. ar
- cett excellent lanité dialogue de l’immortaeil nous fait esperer une meilleure vie
- par des bonnes raisons Je croy que
- pl pythagore faisoi la même crose
- de l’ame, ou de la mort de socrate, que
- Theophile a traduit en francois pour ej
- ee pusti t querasporte aue des poys se sont qu’il y a eu des ge
- tu quoy les sentimens de sulatom meme
- ou indoleance
- F et approchre le plus du
- corte exoit nne heue
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4c, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068504:0002?run=74