Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4c, fol. 2v
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- erdis donc
- immortalite de des
- telle el est et ablie par
- de l’ame suivnt des artes ne sort de
- s
- rien et ne nous sçauroit consoler en on
- ancuné façon supposons que l’aute soit une
- car
- subsistante, et que point de substance ne
- deperisse; cela estant, l’ame ne deperin
- point se perdra point, aussi en effectrie
- nese perd dans la nature; mais comme la
- maliere, de même l’ame changera deformes
- facon, et comme la matiere qui compose un homne
- a composé autres fois des plantes, et
- pronneea
- d’autres animaux pout
- astre
- il que cette Ande immortelle en effect
- n’mais elle; passera par mille formes et
- pas mille matieres suivant les rencontres
- changemens. et ne se souviendra point de ce
- qu’elle d ’este.O Mais cette immor
- talité sans souvenance est tout à fait
- onutile à la morale; car elle est incom
- renverse toute la recompense et tout
- chatiment et par consequent les raisons
- car a quoque me sert il de devenir servin
- meserviroit il de deveit à un homme vous
- serviroit il Mansieur, de devenir Roy de la
- erine a condition dioublier, ce que vons
- aves esté ne seroit. je pas la même chose,
- que se si Dieu en même temps qu’il vous
- défrmisoit creoit un Roy dans la hine
- a firide
- e dis donc que qque pour salis faire
- est pourquoy
- l’esperance du genre humain, il faut pron
- que le Dieu qui gouverne toul est sage et suste
- qu’il ne laissere rien sans recoupense et
- giunds fondem
- an
- le dogme
- les la morale, et d mais et Dieu qui
- n’agit pas pour le bien, et d’une aure qui subsis
- sans souvenance qui est immortelle sous souvena
- ne seit qua tromper les simples et à
- perverti les geux personnés spirituelles
- je si il je pourray pourtant
- monstrer des defants, dans la demon
- Mation pretendue ds lles Cartes car
- il ’a encor bien des choses à prouve
- pour la rendre achevée. Mais je croy
- qu’il est apresont inutile de s’y amuser
- puisquelle puisque ces demonstrations
- ne seriroient gueres, si mêmes elles
- estoit bonnes
- il mereste de toucher quelque
- hose des autres science, que des
- Cartes a trartées pour faire vord ce
- qqu’il a pris des échantelbus de ce
- qu’il a fait ou de ce qu’il n’a pas fa
- Je commencere
- comne je viens de prouver
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4c, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068504:0004?run=74