Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4c, fol. 3r
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- Je commenieray par la Geometrie puisqu’on
- croit, que c’est la le fort de M: des
- Cartes. il faut d luy rendre justice, il
- stoit and gometre mais non pas jusqu’a
- habile
- eflacer. les autres. Je voudrois parler
- Archimedu a fait des Eosas il a profitéd
- le d’avoir lu victe, ae pendantq
- il G dissimu eancons
- viete a quas tout dit et ce que des Cartes
- a adjoute estoient premierement l’arrangement
- des signes les liges courbes une conno
- ygues combes solides ou
- recherche plus distinct ondementa
- qui passenle solide et la methode des tangentes
- cependant lapar les deux racines egales
- cependant il parle dans sa geometire avec
- une hautenr insupportable L il fdil
- hardiment que tous ls problemes se peurient resondré
- j par sa methode. Ceptadant il a si esté
- oblige d’avouer dans les rencontres, premierement
- que les problemes d Arichmetius estoient p
- de l’Arithinetius de diophante n’est oicue pas
- dans son pouvoir et secondement, que l’inverse
- des tangeates le passoit aussi. l’ependantces
- inverses des taugentes font la partre la plus
- sublime et la plus utle de la Geometrie
- je croys que peu de Cartesiens entendront
- ce que je veux dure par il qa tres
- il y a tres peu dexcellens Geometres par my eux
- l les se e contentent de resondre quelques
- petits problemes. par le calcul de leur maire
- et deux ou trois grande Geometres de nostre
- temps, qu’on ot comphe vulgairemont
- parmus eax reconnoissent trop bien les
- choses que je viens de dire, pour pouvoir estre jugés
- efce cense cartesiens.
- dans le fonds que celle
- Astronomie de des Cartes n’est que de Copemic et
- de Repler à laquelle dns
- meilleur tour en expliquant ae distinctement
- les connoi par le moyer lex connexions des corps
- mondains par le moyen de la matiere fluide
- qui est poussée par leur mouvément; au lieu que
- Repler ayant quelques restes de l’école et omployoit
- enior quelques vertus imaginanes. Mais Kepler avoit
- si bien preparé la cette matiere, que l’accommodement,
- que Mons. des Cartes a fait a de la philosophie
- Dem Corpusculaire avec l Astronomie de Copernie
- n’estoit pas soit difficile. je dis la même chose
- de la philosophie Magnetique de Gilbert, ’ avoue
- reatos et je reconnois deautmoins que
- ce que dit des sartes sur l’aimant sur
- le flus et reflas de la mer mer, et sur
- les meteores est tout à fait excellens ingenieux
- et posse tout ce que les anciens ont dit
- la dessus. Cependant je n’ose pas emor dire
- s’il abieu rencontre. Se dioptriqe et a de endroits
- adualles nais elle era d antes, qut uss in sentenables
- par le moyindes equations
- accommodees aux lieux
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4c, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068504:0005?run=74