Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h, fol. 3v
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- des plus grands Geometres de son temps, il l’avoit explquée
- dans un traite expres, dont Mons. 1sacce Vossins nous d
- conserve les extraits. Et cett de Suellias Vensergnoit à ses
- disciples, et entre autres à Hortensius, depuis professeur de Mathema
- tiques, qui l’enseignoit aussi, ainsi toutes les apparences sont que
- M. des Cartes fent cette loi que avoit sejomné si quil estoit si
- curieux de ces Choses, qui avoit sejourne si long temps en Hollande
- u
- s
- e
- qu
- et practiqueiles meilleurs Mathematiciens, l’a scue. Et
- cela se confrime ercor en ce qu’il en ’voulant cela se confirme
- pussi en ce qu’il n’en a pas sçu la raison, et que voulant l’expliquer
- à sa mode si par la
- ui su composition du mouvement perpendiculaire avec
- le parallele, qu’il avoit rapprise de Repler, il s’estoit emtarss
- et estrangement. u lieu a Ainsi on voit qu’il anforce voulu
- este oblige de donner la géne à ses principes, pour y ajuster ce qu’il
- apoit appris d’ailleurs.
- Je n’ay pas ou la le Manusrit
- de Sellius, mais je suis persuadé que la voye par la quelle
- il a trouvé cet important theoreme a esté la même, que
- Mons. Fermat a employée depuis, et qui l’a mené à la même loy
- sans s’y attendre et sans rien sçavoir de Snellius. Et ce qui me
- le fait croire, c’est que les anciens de sont servis de la même Methode
- pour demonstrer l’egalite des angle de angles d’incidence, et de
- reflexion, que Messieurs Snellius et Fermat ont poussée à la
- refraction. La posterite a depuis rendu justice ad Messieur
- ces deux Mesieurs
- Suellius et Fermat, et ceux qui ont approfondi ces choses qu
- de meurent d’accord, que M. des cartes n’a paseste auteur
- inventeur ny de la loy de refraction, ny de sa saison. Cependant
- la raison de Cessieurs suellins ermat des antiens tient
- quelque chose de la consideration des Finales; et un a este
- e
- ce qui a fait qu’on a cheré cherché ne raison aab efficiente.
- M. Hobbes s’estoit servi de la consideration, d’un rayon solide, A.
- Barro Mons. Barroco l’avoit poussé plus avant. Mais il semble
- que l’explication de M. Hugens par les ondes est la plus profonde
- i la plusesse
- ve nous ayons jusqu’icy.
- il ne paroise pas que M. Petiti soit jamais devenu Cartesien
- et je n etonne aussi que M. Ballet parte si saptivementus
- parte si affirmativement dela loutette, comme siile p. Mersenne
- l’avoit remarquéc le premier, et comme si M. de Roberval avoit
- en avoit demonstre le premier la quadrature Toutes
- les apparemes sont que Mons. Carlo dati dans la petite relation
- qu’il en a fait a eu raison de dire, que Galilei a este le premier
- qui a r’emarqué la roulette, et Torvicelli le premer qui en a
- ce je ne sçay aussi dur quel fondement
- donné la quadrature.
- on dit qu’avec le secours de M. des Cartes, Robervat decouvrit
- le solide à l’entour de la base, et les touchautes de cette ligne.
- ces choses ne sout pas assez difficiles pour que M. Roberval ent eu besein d’un tel secours
- ay on le
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4h, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068509:0006?run=74