Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4i, fol. 7v
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- a
- impression j’ers enfin l’heur de me rafiner
- olement les sens ou l’entendement et de Celever
- est degre de connoissance touce purifiee par ce moyeu la
- que je voy bien (etdiensçaitsque je le puis diresans vaulté
- lesplus lares et les plus belles Choses qui snis eat tombe
- sous la pensée des homnes. In ayant même ressenti desa
- des plaisirs si pars, si doux si pleias de tont conteutement
- Amagnable et qui me firent avoir un vrai gous indicible
- de autre vie, que je n’estime plus rier toute autre occupation
- quellequ’elle soitan prix dune vre qui corrtient en soy parla parfaite
- connois ancc de Dieux de lame (o Bienheureux qui eulend ce mystere 4)
- tous les autres biens desirables. Ce que se tiens si verilabĺe Manseig
- qe je sul moque de tout le reste, ayant en vray mepris toute
- la grandem et cint la gloiro dece monde, que je vois s vaine
- mainlenant, que je ne puis quasi comprenre comment j’enan ay
- pu estre trompe. Je n’y veux plus avoir s,autre pretensiun
- que de faire encor un lour de voyage pour me divertir un peu
- sput s communiquer avec les plus sçavans hommes sà
- il la caches dans le monde puis me petirer dans uum
- eudroit ou je pusse vivre en repos, et mene une vie qui
- soit toute mieume fin de vaquer à la conlemplation de
- Dieu X de la verité dont son estre infiniment veritable nous a
- fait part eri ecrivantan dedans de nos coeurs et en
- partie dans le grand linre du monde qu’il a rempli de ses
- merveilles. Et se repaissant ainsi les pieux
- dedans de la
- vieue incomparable deson estre infiniment beau, et pour qui se
- bruste tout d’amour passer incomparas lement le reste de mes
- jours tout doncement et une parfacte tranquillite de spirts tousjours
- pleu de pure joye sans amertume, jouissant du plus grand bieu en
- n
- Gusqo à ce qu’il rse luy plaira de reunir et biier la prisoen
- ce ce coris in affrantri tout afait de cette huscrable
- seuotae qul peysers ar seas des soe se vis a epto unt a ce cois elsus
- ne homma.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4i, fol. 7v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068510:0014?run=74